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	<title>espion | ELNET</title>
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	<title>espion | ELNET</title>
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		<title>Le renseignement britannique surveille aussi Israël de près</title>
		<link>https://elnetwork.fr/publications/renseignement-britannique-surveille-israel-de-pres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lionel Cohen]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Dec 2016 10:11:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<category><![CDATA[Vie politique israélienne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le système de surveillance planétaire des services américains et anglais n’épargnent personne, y compris leurs plus proches alliés militaires et politiques.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #333333;">Le Monde &#8211; Par Jacques Follorou</span></p>
<hr />
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #333333;">Le système de surveillance planétaire des services américains et anglais n’épargnent personne, y compris leurs plus proches alliés militaires et politiques.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #333333;">On ne se méfie jamais assez de ses amis, surtout les plus proches. Officiellement, Israël et les deux agences de surveillance anglo-saxonnes les plus puissantes, l’Agence nationale de sécurité (NSA) américaine et son homologue britannique, le GCHQ (Government Communications Headquarters), sont unis par une sacro-sainte alliance. Intense du fait des enjeux de survie pour Israël, confiante au regard de l’excellence reconnue aux Israéliens en matière d’espionnage, et en forte croissance depuis dix ans, cette coopération unique a pourtant une face plus obscure. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #333333;">De nouvelles pièces, extraites par Le Monde, en collaboration avec le site The Intercept, des archives de l’ex-consultant de la NSA Edward Snowden confiées à Glenn Greenwald et Laura Poitras, dévoilent en effet l’ampleur de la surveillance des intérêts israéliens par le GCHQ. Les Britanniques ont espionné la diplomatie israélienne, aussi bien à Jérusalem qu’à l’étranger. Ils visaient aussi des sociétés privées du secteur de la défense, des organismes d’Etat chargés de la coopération internationale ou encore des centres universitaires connus pour leur très haut niveau scientifique. Ces cibles apparaissent sous forme d’adresses électroniques ou de numéros de téléphone dans des rapports d’interception des techniciens du GCHQ, heureux de montrer qu’ils étaient parvenus à les identifier dans les flux de communications satellitaires entre le continent africain et le reste du monde. Au bas de chaque compte rendu, il est mentionné que la collecte peut désormais devenir automatique.</span></p>
<hr />
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #333333;"><b>Collaboration avec le service de renseignement technique israélien</b></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #333333;"> The Wall Street Journal avait montré, en 2014, que la NSA pouvait à la fois soutenir son partenaire israélien ISNU (Unité nationale israélienne du renseignement électromagnétique, ou Unité 8200) et écouter les communications du premier ministre Benyamin Nétanyahou. En 2013, l’hebdomadaire allemand Der Spiegel indiquait qu’en janvier 2009 les adresses email du bureau du premier ministre d’alors, Ehoud Olmert, et du ministre de la défense, Ehoud Barak, avaient été espionnées par le GCHQ. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #333333;">Selon nos informations, les espions ratissent beaucoup plus large. Ils visaient des services de l’Etat, notamment ses diplomates. Parmi ces identifiants figurent ainsi le numéro de téléphone du numéro deux du ministère des affaires étrangères israélien ou encore les e-mails d’ambassadeurs en poste à Nairobi, au Kenya, et à Abuja, au Nigeria. Ces capitales, considérées comme stratégiques par les Israéliens, sont également perçues par les Britanniques comme leur pré carré, puisque ce sont d’anciennes colonies.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #333333;"> Parmi les sociétés de défense surveillées, Ophir Optronics, créée en 1976 en Israël, est connue pour être l’un des fleurons de la fibre optique et du laser, deux éléments-clés des armements modernes et des industries de pointe. Une autre adresse e-mail, à laquelle est accolé le mot-clé « Israeli UAV » – le sigle anglais pour les drones –, rappelle que les Israéliens comptent parmi les précurseurs en matière d’avions et autres véhicules sans pilote. Ils sont, avec les Etats-Unis, les premiers exportateurs de ce savoir-faire civil et militaire dont les Britanniques aimeraient, visiblement, connaître tous les secrets. </span></p>
<hr />
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #333333;"><b>Des enseignants et chercheurs ciblés </b></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #333333;">La surveillance des intérêts israéliens par le GCHQ s’est également étendue à l’agence d’Etat chargée de la coopération et du développement international (Mashav). Suspectée par les Britanniques de jouer double jeu en soutenant des pays fragiles pour mieux asseoir l’influence d’Israël, elle opère dans le monde entier. Enfin, les services secrets britanniques ont concentré leur attention sur certains centres de recherche avancée à l’université hébraïque de Jérusalem, la plus réputée du Proche-Orient. Ils ont ainsi visé l’Institut Racah de physique, où sont menées des recherches dans des domaines très sensibles, notamment en physique nucléaire. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #333333;">C’est un paradoxe qui illustre la nature des relations entre services alliés, même très proches : le GCHQ coopère de manière très étroite avec Israël, en 2009, quand le pays lance une nouvelle attaque contre le Hamas dans la bande de Gaza, et multiplie dans le même temps les opérations d’espionnage contre l’Etat hébreu. Dans ses lettres d’information internes top secret, le GnCHQ se félicite de ses bonnes relations avec le service secret technique israélien ISNU et révèle que les Britanniques ont espionné des adresses électroniques et des numéros de téléphone à la demande des Israéliens : « Ils nous ont remerciés à de nombreuses reprises. » </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #333333;">Cela n’exclut pas les vexations. En mars 2009, le GCHQ note : « Problèmes avec Ruffle [nom de code pour l’ISNU], Ruffle annule des séances de travail au dernier moment. Des demandes d’excuses faites à haut niveau ne trouvent aucune réponse. » En juillet 2009, les Britanniques relèvent en revanche : « Excellente coopération tout au long de la crise électorale iranienne. (&#8230;) Essayons de caler une rencontre en août mais ils ne répondent pas à nos messages. » </span></p>
<hr />
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #333333;"><b>Position ambivalente de Londres </b></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #333333;">L’été 2009 verra néanmoins pour la première fois l’organisation d’une réunion à quatre au siège du GCHQ, « avec la NSA, le CSEC [Centre canadien de sécurité des communications] et Ruffle », pour une mise en commun d’informations, notamment sur l’Iran et les Palestiniens. Ce partage ne va pas de soi parce que Israël n’appartient pas au cercle très fermé des « Five eyes » qui ne comprend que les services anglo-saxons (Etats-Unis, Royaume-Uni, Canada, Nouvelle-Zélande et Australie). Fin août 2009, le GCHQ note même que ces réunions constituent « un véritable cauchemar en termes de confidentialité et de logistique ». </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #333333;">Face à ces deux visages contradictoires du GCHQ, il n’est pas aisé de définir la véritable position de Londres vis-à-vis du partenaire israélien. Pour s’en approcher, peut-être faut-il s’en remettre à cette analyse figurant dans un autre document top secret du GCHQ de 2008 : « Les Israéliens demeurent une véritable menace pour la stabilité régionale, notamment à cause de la position de ce pays sur le dossier iranien. » Sollicité par Le Monde, le gouvernement israélien n’a pas souhaité faire de commentaire.</span></p>
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			</item>
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		<title>Quand Israël tentait d’espionner la sécurité intérieure française</title>
		<link>https://elnetwork.fr/publications/quand-israel-tentait-despionner-la-securite-interieure-francaise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lionel Cohen]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Nov 2016 10:00:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<category><![CDATA[Vie politique française]]></category>
		<category><![CDATA[Vie politique israélienne]]></category>
		<category><![CDATA[armée]]></category>
		<category><![CDATA[espion]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[sécurité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En 2011-2012, le Mossad a essayé de faire acheter au renseignement intérieur et à la direction de</p>
<p>la police des moyens techniques piégés.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">LE MONDE | Par Jacques Follorou</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">En 2011-2012, le Mossad a essayé de faire acheter au renseignement intérieur et à la direction de</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">la police des moyens techniques piégés.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Les affaires d’espionnage entre les Etats ne se règlent quasi jamais au grand jour. L’évocation dans</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">une procédure judiciaire visant Bernard Squarcini, ex-patron de la sécurité intérieure, d’une tentative</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">d’espionnage de la Direction générale de la police nationale (DGPN) et de la Direction centrale du</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">renseignement intérieur (DCRI) par le Mossad, les services secrets israéliens, est une première.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Soupçonné de plusieurs faits, dont certains relevant du trafic d’influence, l’ancien chef de la DCRI,</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">de 2008 à 2012, a en effet révélé, fin septembre, l’existence d’une opération du Mossad contre des</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">intérêts français, après avoir été sommé de s’expliquer sur le placement sur écoute d’un policier</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">en 2011. Suspecté d’avoir pu détourner les moyens de la DCRI pour régler des comptes personnels,</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">M. Squarcini s’est défendu en dévoilant l’enquête de contre-espionnage ciblant les services secrets</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">israéliens dans laquelle ce fonctionnaire a été écouté.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">« Je confirme, a-t-il indiqué, lors de sa garde à vue, que le dossier principal visait des policiers</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">compromis avec les services secrets israéliens (&#8230;), il s’agissait globalement d’un groupe d’anciens</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">de la SORS [section opérationnelle de recherches spécialisées de l’ex-Direction centrale des</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">renseignements généraux] ; la plupart avaient été intégrés au sein de la nouvelle DCRI. »</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">M. Squarcini a longtemps été à la tête de cette SORS et fut numéro deux des renseignements</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">généraux. La DCRI, devenue, en 2014, la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), a la</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">charge, en France, des missions de contre-espionnage.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Selon M. Squarcini, « le service de sécurité de la DCRI [l]’a informé qu’une entreprise de matériel</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">côtoyait de très près des personnels ex-RG affectés aux missions de surveillance opérationnelle et</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">qu’il s’agissait d’une tentative du Mossad ou de gens considérés comme très proche d’infiltrer le</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">service ». D’après les informations du Monde, le Mossad aurait tenté, par l’intermédiaire d’une</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">société de vente de matériel informatique et de surveillance, de faire acquérir des moyens</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">techniques utilisés par les services de renseignement intérieur français et d’autres services</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">opérationnels de la DGPN. En piégeant ces matériels, le Mossad aurait pu accéder au détail des</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">opérations de la DCRI, notamment en matière de contre-espionnage&#8230;</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Si la surveillance du policier sur laquelle M. Squarcini a été interrogé n’a duré que du 6 au 16 juin</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">2011, celle visant les autres membres de ce groupe s’est prolongée au moins jusqu’à la mi-2012.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Parmi les suspects figurait, notamment, M. D. V., membre de la DCRI, qui s’était mis, à l’époque, en</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">maladie, tout en fréquentant « un milieu interlope », selon les termes de l’enquête ouverte sur les</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">agissements du Mossad.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #000000;">« Sévère avertissement »</span></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Les membres de ce groupe de policiers faisaient office de relais pour les vendeurs de ces matériels</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">ou usaient de leur qualité pour obtenir des informations classifiées pouvant faciliter leur achat par la</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">DCRI et la DGPN. Toujours selon les éléments recueillis par Le Monde, l’un des principaux</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">vendeurs de cette société de vente de matériel arguait de ses liens familiaux avec un gradé de la</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">police judiciaire pour tenter de convaincre les acheteurs, sans que ce parent en soit informé.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">« Certains fonctionnaires visés ont fait l’objet d’une exclusion par la suite, le chef d’entreprise qui</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">vendait son matériel a été mis en cause et les deux attachés d’ambassade ont fait l’objet d’une</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">mesure d’observation sévère », a assuré M. Squarcini. Il a ajouté avoir même rencontré, « il y a</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">quelques mois », « les responsables de l’ambassade d’Israël passés dans le privé ayant subi ce</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">sévère avertissement ».</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Les explications de M. Squarcini ont, par ailleurs, permis d’apprendre qu’au nom de la protection du</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">secret de ses activités, la DCRI avait pour habitude, lors de ses demandes officielles de placement</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">sur écoute, de ne pas faire figurer le véritable nom de la cible. Dans le cas d’un des policiers</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">suspectés de contact avec le Mossad, il est ainsi mentionné « en relation avec les membres SR</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">[services de renseignement] algériens, suspecté d’avoir divulgué des informations sensibles ».</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Questionné, M. Squarcini a assuré que « la motivation est la bonne, mais le service qui est à</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">l’origine est protégé, c’est la raison pour laquelle [on] a dû choisir les SR algériens, c’est une mesure</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">de protection de l’affaire, la demande va quitter la DCRI et sera vu par d’autres services : Direction</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">général de la police nationale, cabinet ministre, Matignon, Commission nationale des interceptions</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">de sécurité [CNCIS] ».</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Interrogé à son tour, le 29 septembre, sur cette opération du Mossad, le successeur de</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">M. Squarcini, Patrick Calvar, actuel chef de la DGSI, a répondu, laconique : « J’ai été informé de</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">cette affaire susceptible de mettre en cause un service étranger. » Sollicités par Le Monde, l’avocat</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">de M. Squarcini, Patrick Maisonneuve, et l’ambassade d’Israël n’ont pas souhaité s’exprimer.</span></p>
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