<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Relations régionales | ELNET</title>
	<atom:link href="https://elnetwork.fr/relations-regionales/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://elnetwork.fr</link>
	<description>European Leadership Network</description>
	<lastBuildDate>Fri, 23 Oct 2026 13:35:27 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.0.17</generator>

<image>
	<url>https://elnetwork.fr/wp-content/uploads/2018/07/cropped-elnet-favicon-e-32x32.png</url>
	<title>Relations régionales | ELNET</title>
	<link>https://elnetwork.fr</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Mission à la frontière nord d&#039;Israël avec Claude Goasguen</title>
		<link>https://elnetwork.fr/securite-terrorisme/mission-a-frontiere-nord-disrael-claude-goasguen/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lionel Cohen]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Dec 2018 09:55:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Relations régionales]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité / Terrorisme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://elnetwork.fr/?p=7119</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre d&#8217;une mission d&#8217;information sur la France et le Moyen-Orient dont il est co-rapporteur à l&#8217;Assemblée nationale, le député de Paris M. Claude Goasguen s&#8217;est rendu à la frontière Nord d&#8217;Israël pour observer les tunnels creusés par le Hezbollah découverts par Israël.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://elnetwork.fr/securite-terrorisme/mission-a-frontiere-nord-disrael-claude-goasguen/">Mission à la frontière nord d&#039;Israël avec Claude Goasguen</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://elnetwork.fr">ELNET</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Dans le cadre d&rsquo;une mission d&rsquo;information sur la France et le Moyen-Orient dont il est co-rapporteur à l&rsquo;Assemblée nationale, le député de Paris M. Claude Goasguen s&rsquo;est rendu à la frontière Nord d&rsquo;Israël pour observer les tunnels creusés par le Hezbollah découverts par Israël.<br />

<a href='https://elnetwork.fr/?attachment_id=7120'><img width="150" height="150" src="https://elnetwork.fr/wp-content/uploads/2021/02/FELNET-eblasts-1-150x150.png" class="attachment-thumbnail size-thumbnail" alt="" loading="lazy" /></a>
</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://elnetwork.fr/securite-terrorisme/mission-a-frontiere-nord-disrael-claude-goasguen/">Mission à la frontière nord d&#039;Israël avec Claude Goasguen</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://elnetwork.fr">ELNET</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Tensions à Gaza : dérapage contrôlé du Hamas?</title>
		<link>https://elnetwork.fr/relations-regionales/tensions-a-gaza-derapage-controle-hamas/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lionel Cohen]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Dec 2017 12:31:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[L'Edito Hebdomadaire]]></category>
		<category><![CDATA[Leadership palestinien]]></category>
		<category><![CDATA[Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Organisations terroristes]]></category>
		<category><![CDATA[Relations régionales]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://elnetwork.fr/?p=4445</guid>

					<description><![CDATA[<p>Depuis le 6 décembre dernier, date à laquelle Donald Trump a reconnu la souveraineté israélienne sur Jérusalem, seize roquettes ont été tirées en direction d’Israël, entraînant des représailles israéliennes. Tsahal a annoncé la fermeture des points de passage d’Erez (pour les personnes) et de Kerem Shalom (pour les marchandises) entre Israël et la bande de [&#8230;]</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://elnetwork.fr/relations-regionales/tensions-a-gaza-derapage-controle-hamas/">Tensions à Gaza : dérapage contrôlé du Hamas?</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://elnetwork.fr">ELNET</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Depuis le 6 décembre dernier, date à laquelle Donald Trump a reconnu la souveraineté israélienne sur Jérusalem, seize roquettes ont été tirées en direction d’Israël, entraînant des représailles israéliennes. Tsahal a annoncé la fermeture des points de passage d’Erez (pour les personnes) et de Kerem Shalom (pour les marchandises) entre Israël et la bande de Gaza, « <em>en raison des événements et des risques en matière de sécurité</em> ». « <em>L&rsquo;État ne tolérera aucune menace contre sa population civile et continuera de défendre sa souveraineté</em>», a déclaré un porte-parole de l’armée.</span></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><span style="color: #000000;">La trêve qui prévaut entre Israël et le Hamas depuis la fin de la guerre de l&rsquo;été 2014 – la troisième dans la bande de Gaza depuis que le mouvement islamiste y a pris le pouvoir en 2007 &#8211; demeure extrêmement fragile. L’intensité des attaques contre le territoire israélien démontre que le Hamas les cautionne. Le ministre israélien de la Défense Avigdor Liberman minimise quant à lui la situation et n’y voit que le fruit de querelles internes.</span></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Si l’annonce du président américain a exacerbé les tensions dans la bande de Gaza, elle n’est pas l’unique cause des troubles et manifestations qui menacent le précaire cessez-le-feu. Les médias du Hamas ne cessent d’amplifier le sentiment de conflit lors des rassemblements du groupe, encourageant les habitants de Gaza à affluer en masse vers la frontière pour protester contre la décision américaine. Jeudi, les célébrations des 30 ans d’existence du Hamas ont aussi été l’occasion d’haranguer la foule. Mais «<em>L’Intifada pour la libération de Jérusalem</em> », comme l’a appelée Ismail Haniyeh, n’est pas parvenue à prendre l’ampleur voulue par le chef du Hamas, bien que cette agitation ne présage rien de bon. Elle révèle également une hypocrisie dans le monde arabe dont une partie des dirigeants, y compris ceux qui sont considérés comme des alliés du Hamas, ne parlent plus que de Jérusalem, reléguant Gaza au second plan. Ainsi, la crise humanitaire, les salaires impayés des 45 000 employés du Hamas, l’énième réconciliation entre le Hamas-Fatah et les conflits salariaux ne font plus partie des urgences à régler.</span></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Les autorités israéliennes quant à elles, veulent éviter une escalade de la violence tant que la barrière souterraine autour de la bande de Gaza destinée à empêcher les groupes armés palestiniens d&rsquo;utiliser des tunnels offensifs, n’est pas achevée.<em> </em>Amos Harel, le correspondant militaire de Haaretz, estime cependant que la marge de manœuvre du gouvernement se réduit chaque jour.</span></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Le Hamas s’arrêtera-t-il avant qu’il ne soit trop tard ? Combien de temps le gouvernement israélien s’en tiendra-t-il à des ripostes modérées? Benyamin Netanyahou pourrait être pris au piège : d’un côté, il ne peut se permettre d’apparaître comme faible au moment même où son impopularité se fait plus grande. De l&rsquo;autre, entrer dans une nouvelle guerre avec le Hamas qui serait perçue comme celle de la bataille pour Jérusalem, ne serait ni souhaitable ni judicieux compte tenu des tensions régionales déjà bien exacerbées.</span></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://elnetwork.fr/relations-regionales/tensions-a-gaza-derapage-controle-hamas/">Tensions à Gaza : dérapage contrôlé du Hamas?</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://elnetwork.fr">ELNET</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Jérusalem capitale d’Israël, une décision historique et symbolique</title>
		<link>https://elnetwork.fr/vie-politique-israelienne/jerusalem-capitale-d-israel-decision-historique-symbolique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lionel Cohen]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Dec 2017 11:05:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Conflit israélo-palestinien]]></category>
		<category><![CDATA[L'Edito Hebdomadaire]]></category>
		<category><![CDATA[Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Relations régionales]]></category>
		<category><![CDATA[Vie politique israélienne]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://elnetwork.fr/?p=4339</guid>

					<description><![CDATA[<p>En reconnaissait officiellement Jérusalem comme capitale d’Israël mercredi 6 décembre, Donald Trump a pris une décision historique et symbolique. Faisant suite à sa promesse de campagne, il a annoncé le transfert de l’ambassade américaine, installée jusque-là à Tel-Aviv, dans les meilleurs délais, sans toutefois indiquer de date précise. Cette déclaration entérine une loi votée par [&#8230;]</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://elnetwork.fr/vie-politique-israelienne/jerusalem-capitale-d-israel-decision-historique-symbolique/">Jérusalem capitale d’Israël, une décision historique et symbolique</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://elnetwork.fr">ELNET</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">En reconnaissait officiellement Jérusalem comme capitale d’Israël mercredi 6 décembre, Donald Trump a pris une décision historique et symbolique. Faisant suite à sa promesse de campagne, il a annoncé le transfert de l’ambassade américaine, installée jusque-là à Tel-Aviv, dans les meilleurs délais, sans toutefois indiquer de date précise. Cette déclaration entérine une loi votée par le Congrès le 23 octobre 1995. Intitulée le <em>Jerusalem Embassy Act</em>, elle établit que la représentation diplomatique de Washington en Israël doit se faire à Jérusalem, reconnaissant ainsi de facto cette ville comme la capitale du pays. Or depuis deux décennies, une clause dérogatoire à cette loi permet à l’exécutif américain de bloquer son application et depuis la fin des années 1990, tous les présidents américains l’ont signée tous les six mois.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Le président américain n’a toutefois pas reconnu Jérusalem réunifiée dans ses limites administratives, laissant ainsi la porte ouverte à une éventuelle reconnaissance de Jérusalem-Est comme capitale d&rsquo;un Etat palestinien. Ce flou volontairement entretenu, était une manière pour Donald Trump de montrer qu’il ne voulait pas « saborder » le processus de paix et qu’il ne prenait pas position sur la question épineuse de la partition de Jérusalem.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Si le statut de la ville « trois fois sainte » est l’objet des négociations entre Israéliens et Palestiniens depuis plusieurs décennies,  celle-ci est, de fait, la capitale d’Israël. Le 23 janvier 1950, la Knesset proclame par cinquante voix contre deux la partie ouest de Jérusalem « <em>capitale unique d’Israël </em>», en y installant son parlement, ses ministères ainsi que la résidence officielle de son président et de son premier ministre. En 1980, une loi fondamentale votée par le Parlement israélien, entérine le statut de Jérusalem comme capitale « <em>éternelle et indivisible d’Israël</em> ».</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Pendant des siècles, la ville fut majoritairement juive, et ce, jusqu’en 1949. De 1948 à 1967, quand elle fut sous occupation jordanienne, les lieux saints non musulmans n&rsquo;étaient pas libres d&rsquo;accès. Ils le devinrent quand l&rsquo;Etat Juif administra Jérusalem. De plus, jusqu’à la guerre de Kippour de 1973, nombre de pays européens et africains avaient leur ambassade à Jérusalem.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">Sur le terrain diplomatique, cette annonce ne devrait pas changer grand-chose même si un regain de violence est à craindre dans les prochaines semaines. De là à parler de troisième intifada, rien n’est moins sûr, et cela pour trois raisons : premièrement, cette décision n’émane pas du gouvernement israélien ; deuxièmement les conditions de vie des Palestiniens se sont améliorées ces dernières années et ils sont sans doute moins susceptibles de se lancer dans une guerre civile. Troisièmement, les chancelleries arabes sont aujourd’hui bien plus préoccupées par la menace hégémonique chiite que par la déclaration de Donald Trump, même si les Saoudiens ne l’approuvent pas.</p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;">En déclarant mercredi Jérusalem capitale d’Israël, Donald Trump a ainsi accédé à une demande israélienne très ancienne, mais il n’a pas pour autant dévoilé de plan plus global pour faire avancer le processus de paix, comme pour gagner du temps, laissant ainsi planer le doute sur ses ambitions quant à la résolution du conflit.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://elnetwork.fr/vie-politique-israelienne/jerusalem-capitale-d-israel-decision-historique-symbolique/">Jérusalem capitale d’Israël, une décision historique et symbolique</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://elnetwork.fr">ELNET</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le renseignement, clé de voûte des relations israélo-égyptiennes</title>
		<link>https://elnetwork.fr/securite-terrorisme/le-renseignement-cle-de-voute-relations-israelo-egyptiennes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lionel Cohen]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Dec 2017 09:38:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Conflit israélo-palestinien]]></category>
		<category><![CDATA[L'Edito Hebdomadaire]]></category>
		<category><![CDATA[Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Relations régionales]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité / Terrorisme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://elnetwork.fr/?p=4280</guid>

					<description><![CDATA[<p>Paix froide, entente chaude, voilà quatre mots qui pourraient résumer l’état des relations israélo-égyptiennes. Après le carnage dans la mosquée de Bir al-Abed, dans le nord de la péninsule du Sinaï, le 24 novembre dernier, le tweet du ministre israélien du Renseignement, Yisrael Katz, a fait grand bruit: « Mes condoléances aux familles des centaines de [&#8230;]</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://elnetwork.fr/securite-terrorisme/le-renseignement-cle-de-voute-relations-israelo-egyptiennes/">Le renseignement, clé de voûte des relations israélo-égyptiennes</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://elnetwork.fr">ELNET</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Paix froide, entente chaude, voilà quatre mots qui pourraient résumer l’état des relations israélo-égyptiennes. Après le carnage dans la mosquée de Bir al-Abed, dans le nord de la péninsule du Sinaï, le 24 novembre dernier, le tweet du ministre israélien du Renseignement, Yisrael Katz, a fait grand bruit: « <em>Mes condoléances aux familles des centaines de personnes assassinées dans l&rsquo;attaque terroriste contre une mosquée dans le Sinaï. Israël est aux côtés de l&rsquo;Egypte et des autres pays de la région et de la scène internationale dans la guerre contre la terreur islamiste radicale</em> », a-t-il déclaré.</span></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Cette alliance de circonstance est liée à la géographie régionale, la péninsule égyptienne étant accolée à la bande de Gaza, touchée par des attentats depuis les années 2000, mais aussi plaque tournante du trafic d&rsquo;armes et de drogue, et plateforme stratégique avec ses gazoducs qui desservent Israël et la Jordanie. Les responsables israéliens quant à eux, suivent de près ce qui s’y passe car plusieurs attaques ont visé son territoire depuis cette frontière ces dernières années.</span></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><span style="color: #000000;">La menace de Wilayet Al-Sinaï, branche armée de l’état islamique égyptien dans le Sinai, contraint les deux pays à coopérer au niveau du renseignement opérationnel, grande faiblesse de l’Egypte. Au temps de Hosni Moubarak, les renseignements égyptiens étaient puissants mais leur mission consistait quasi exclusivement à lutter en interne contre les opposants politiques. Or les jihadistes proviennent dans leur majorité de l’extérieur, soit de la bande de Gaza soit des filières yéménites et soudanaises. Les Égyptiens qui ont intégré l’EI se sont radicalisés récemment et échappent donc aux vieux réseaux du renseignement égyptien. D’autre part, l’État ne peut guère compter sur une coopération avec les habitants du nord du Sinaï, d’origine bédouine pour la très grande majorité. S’estimant socialement et politiquement marginalisés, il se livrent assez fréquemment à toutes sortes de trafics qui profitent aux jihadistes.</span></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Au-delà même des échanges d’informations sur les terroristes, Israël, dispose de drones performants permettant de suivre les mouvements des petits groupes dans la région. A cela s’ajoutent les échanges qui se font via les renseignements américains, puisque les États-Unis sont les alliés militaires de l’Égypte et d’Israël.</span></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Si la collaboration entre militaires et services secrets existe depuis la signature du traité de paix israélo-égyptien en 1979, elle a été renforcée avec l&rsquo;arrivée au pouvoir du président égyptien Al-Sissi, en 2014. Après plusieurs décennies de guerres suivies d’années de paix froide, Israël a trouvé en lui un partenaire, et salue régulièrement son intransigeance dans la lutte contre le terrorisme, le considérant de fait comme un allié déterminant dans ce qu’il considère comme une guerre commune contre les extrémistes islamistes à laquelle s’associent également l’Arabie saoudite et les Etats du Golfe.</span></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://elnetwork.fr/securite-terrorisme/le-renseignement-cle-de-voute-relations-israelo-egyptiennes/">Le renseignement, clé de voûte des relations israélo-égyptiennes</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://elnetwork.fr">ELNET</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Emmanuel Macron, French doctor au Moyen-Orient</title>
		<link>https://elnetwork.fr/relations-regionales/emmanuel-macron-french-doctor-moyen-orient/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lionel Cohen]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Nov 2017 08:21:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[L'Edito Hebdomadaire]]></category>
		<category><![CDATA[Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Relations régionales]]></category>
		<category><![CDATA[Vie politique française]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://elnetwork.fr/?p=4229</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pour la diplomatie française, absente depuis longtemps de la scène moyen-orientale, l’exfiltration de Saad Hariri d’Arabie saoudite vers la France, puis son retour au Liban, constitue un succès. L&#8217;initiative d’Emmanuel Macron a permis au Premier ministre libanais de sortir honorablement d&#8217;une crise majeure, tout en protégeant les Saoudiens de la réprobation internationale. Elle s’explique aussi [&#8230;]</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://elnetwork.fr/relations-regionales/emmanuel-macron-french-doctor-moyen-orient/">Emmanuel Macron, French doctor au Moyen-Orient</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://elnetwork.fr">ELNET</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Pour la diplomatie française, absente depuis longtemps de la scène moyen-orientale, l’exfiltration de Saad Hariri d’Arabie saoudite vers la France, puis son retour au Liban, constitue un succès. L&rsquo;initiative d’Emmanuel Macron a permis au Premier ministre libanais de sortir honorablement d&rsquo;une crise majeure, tout en protégeant les Saoudiens de la réprobation internationale. Elle s’explique aussi par les liens privilégiés qu’a développés Jean-Yves Le Drian, ministre des affaires étrangères, avec Mohammed Ben Zayed, homme fort des Emirats arabes unis, et Mohammed Ben Salmane, prince héritier d’Arabie saoudite, alors qu’il était ministre de la Défense, sous la présidence de François Hollande.</span></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Depuis son élection, Emmanuel Macron n’a cessé de clamer sa volonté <em>« de parler à tout le monde », </em>et d’assurer un rôle de médiateur. Ainsi, contrairement aux Etats-Unis,<strong> </strong>il entretient des relations avec tous les acteurs de poids de la région, y compris l’Iran et le Hezbollah, la milice chiite libanaise. Au Liban, pays tiraillé entre l&rsquo;influence des deux frères rivaux de l&rsquo;islam, le chiisme et le sunnisme, la France est parvenue a exercé &#8211; ponctuellement &#8211; son influence. Mais compte tenu de l’ampleur des tensions actuelles, parviendra-t-elle à s’imposer comme un acteur incontournable ?</span></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Depuis plusieurs semaines déjà, le chef de l’Etat français souhaitait s’entretenir avec Mohammed Ben Salmane, âgé de 32 ans, pour le rassurer sur la solidité du lien stratégique franco-saoudien, avant de se rendre à Téhéran, pour tenter de sauver l’accord sur le nucléaire de juillet 2015, menacé par l’administration Trump. Ce déplacement n’a pas été sans irriter la monarchie islamique. Le prince héritier d&rsquo;Arabie, ouvertement soutenu par Donald Trump, est en guerre ouverte avec l’Iran, et est déterminé à affaiblir le Hezbollah. Cette rivalité entre Riyad et Téhéran, qui façonne les alliances régionales, s&rsquo;est accentuée depuis l&rsquo;effondrement de l’Etat islamique en Irak et Syrie. Elle coïncide aussi avec une progression des milices chiites pro-iraniennes. </span></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><span style="color: #000000;">C’est donc au milieu de cet équilibre précaire que la France entend jouer les arbitres. Au Liban, elle a toujours considéré que l&rsquo;existence d&rsquo;une communauté chrétienne dans la région était un atout pour ses intérêts géopolitiques et économiques et a notamment exercé un mandat sur la nation libanaise naissante, et est intervenue à plusieurs reprises pour la défendre au cours de son histoire mouvementée. Elle a été la terre d&rsquo;exil pendant quinze ans de l&rsquo;actuel président libanais, Michel Aoun. Saad Hariri a lui-même vécu en France entre ses deux mandats de chef du gouvernement, alors qu&rsquo;il incarnait l&rsquo;opposition politique dans son pays. Quant à son son père, Rafic Hariri, il fut l’ami intime de Jacques Chirac pendant 30 ans. Ce dernier fut d’ailleurs le seul dirigeant occidental à se rendre à ses obsèques après son assassinat en 2005.</span></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Pour l’heure, si l’intervention française a permis momentanément d’éviter des débordements, sa portée reste limitée, en témoigne la déclaration du président iranien, Hassan Rohani, sur l’importance du Hezbollah, lors d&rsquo;un entretien téléphonique avec Emmanuel Macron : « <em>Le Hezbollah fait partie du peuple libanais, il est très populaire dans ce pays et son armement est défensif et sert à contrer d&rsquo;éventuelles attaques contre le Liban</em> ». Le président français a souligné la nécessité à ses yeux de « <em>préserver la stabilité et la souveraineté du Liban</em> », car il est clair que dans un contexte de désescalade en Irak et en Syrie avec la chute du Califat, un regain de violence au Liban entre pro-Saoudiens et pro-Iraniens, mais aussi entre le Hezbollah et Israël, serait dramatique pour la région.</span></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://elnetwork.fr/relations-regionales/emmanuel-macron-french-doctor-moyen-orient/">Emmanuel Macron, French doctor au Moyen-Orient</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://elnetwork.fr">ELNET</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Après Daech, la fin du terrorisme islamiste au Moyen-Orient ?</title>
		<link>https://elnetwork.fr/iran/apres-daech-fin-terrorisme-islamiste-moyen-orient/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lionel Cohen]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Nov 2017 19:35:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Hezbollah]]></category>
		<category><![CDATA[Infographies]]></category>
		<category><![CDATA[L’Iran et ses proxys]]></category>
		<category><![CDATA[Relations régionales]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité / Terrorisme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://elnetwork.fr/?p=4179</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Figaro &#124; Isabelle Lasserre &#124; « Après Daech, la fin du terrorisme islamiste au Moyen-Orient ? » &#124; 13.11.2017 L&#8217;organisation terroriste para-étatique a eu de longs mois pour préparer sa transformation en une nébuleuse clandestine disséminée dans le monde. Source de l&#8217;infographie : http://www.lefigaro.fr/international/2017/11/12/01003-20171112ARTFIG00155-apres-daech-la-fin-du-terrorisme-islamiste-au-moyen-orient.php?redirect_premium</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://elnetwork.fr/iran/apres-daech-fin-terrorisme-islamiste-moyen-orient/">Après Daech, la fin du terrorisme islamiste au Moyen-Orient ?</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://elnetwork.fr">ELNET</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h5><span style="font-size: 10pt; color: #000000;">Le Figaro | Isabelle Lasserre | « Après Daech, la fin du terrorisme islamiste au Moyen-Orient ? » | 13.11.2017</span></h5>
<hr />
<p><span style="color: #000000;">L&rsquo;organisation terroriste para-étatique a eu de longs mois pour préparer sa transformation en une nébuleuse clandestine disséminée dans le monde.</span><br />
<img loading="lazy" class="alignnone size-full wp-image-4180" src="http://elnetwork.kamendo.com/wp-content/uploads/2017/11/Infographie_EI.jpg" alt="" width="805" height="1078" srcset="https://elnetwork.fr/wp-content/uploads/2017/11/Infographie_EI.jpg 805w, https://elnetwork.fr/wp-content/uploads/2017/11/Infographie_EI-224x300.jpg 224w, https://elnetwork.fr/wp-content/uploads/2017/11/Infographie_EI-765x1024.jpg 765w, https://elnetwork.fr/wp-content/uploads/2017/11/Infographie_EI-768x1028.jpg 768w" sizes="(max-width: 805px) 100vw, 805px" /></p>
<hr />
<p><span style="font-size: 8pt;">Source de l&rsquo;infographie : <a href="http://www.lefigaro.fr/international/2017/11/12/01003-20171112ARTFIG00155-apres-daech-la-fin-du-terrorisme-islamiste-au-moyen-orient.php?redirect_premium" target="_blank" rel="noopener noreferrer">http://www.lefigaro.fr/international/2017/11/12/01003-20171112ARTFIG00155-apres-daech-la-fin-du-terrorisme-islamiste-au-moyen-orient.php?redirect_premium</a></span></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://elnetwork.fr/iran/apres-daech-fin-terrorisme-islamiste-moyen-orient/">Après Daech, la fin du terrorisme islamiste au Moyen-Orient ?</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://elnetwork.fr">ELNET</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Liban peut-il encore choisir son camp?</title>
		<link>https://elnetwork.fr/relations-regionales/liban-choisir-camp/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sarah Perez]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Nov 2017 11:56:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[L'Edito Hebdomadaire]]></category>
		<category><![CDATA[Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Relations régionales]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://elnetwork.fr/?p=4115</guid>

					<description><![CDATA[<p>En annonçant il y a six jours sa démission du poste de Premier ministre depuis l’Arabie saoudite et non depuis Beyrouth, Saad Hariri a créé la surprise générale et a, de fait, plongé son pays dans une crise majeure, qui provoque d’ores et déjà des bouleversements régionaux. Du reste, personne ne sait aujourd’hui où il [&#8230;]</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://elnetwork.fr/relations-regionales/liban-choisir-camp/">Le Liban peut-il encore choisir son camp?</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://elnetwork.fr">ELNET</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><span style="color: #000000;">En annonçant il y a six jours sa démission du poste de Premier ministre depuis l’Arabie saoudite et non depuis Beyrouth, Saad Hariri a créé la surprise générale et a, de fait, plongé son pays dans une crise majeure, qui provoque d’ores et déjà des bouleversements régionaux. Du reste, personne ne sait aujourd’hui où il se trouve, ni s’il est libre de ses actes. Lors de son  discours, le leader sunnite a directement incriminé l’Iran et le Hezbollah, en faisant l’analogie avec l’assassinat de son père Rafic survenu en 2005 et pour lequel quatre membres de la milice chiite avaient été mis en cause. « <em>L&rsquo;Iran a une mainmise sur le destin des pays de la région. (&#8230;) Le Hezbollah est le bras de l&rsquo;Iran non seulement au Liban mais également dans les autres pays arabes</em> », a-t-il  déclaré. Une référence à la Syrie, où le mouvement chiite libanais combat aux côtés des forces de Bachar el-Assad, sans rendre de compte à Beyrouth alors qu&rsquo;il participait au gouvernement de Saad Hariri. </span></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Ces lourdes accusations, inhabituelles, ont inévitablement laissé penser que la décision du chef du gouvernement libanais avait été édictée par l’Arabie saoudite, rivale sunnite de l’Iran, au moment même où la monarchie islamique organise des purges contre des dizaines de princes, de ministres, d’hommes d’affaires, au nom de la lutte contre la corruption, mettant ainsi Saad Hariri sous pression, lui qui détient la nationalité saoudienne et dont la société de BTP, Saudi Oger, qu’il dirige dans le royaume, est en pleine banqueroute.</span></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><span style="color: #000000;">L&rsquo;Arabie saoudite a profité de cette annonce pour s’engager dans une confrontation directe avec l&rsquo;Iran au Liban. L&rsquo;entente précaire entre le Hezbollah, soutenu par le président chrétien Michel Aoun, et le camp sunnite d&rsquo;Hariri, lié aux Saoud et hostile à Damas et Téhéran, n’aura pas longtemps fait illusion. Jeudi, l’Arabie saoudite, et ses deux principaux alliés dans le Golfe, le Bahreïn et les Emirats arabes unis, ont appelé leurs ressortissants se trouvant au Liban à le quitter immédiatement, et si ce type de consigne a déjà été émis dans le passé, elle signifie cette fois que le Liban pourrait être durablement déstabilisé alors qu’il a été relativement préservé ces dernières années. La classe politique libanaise est désormais unanime à réclamer son retour au pays. Le Hezbollah, qui tente pour l&rsquo;instant de calmer le jeu, a accusé Riyad d&rsquo;avoir contraint Saad Hariri. « <em>Nous n&rsquo;avons pas souhaité cette démission </em>», a assuré Hassan Nasrallah. Le président Aoun a lui indiqué qu&rsquo;il attendait le retour au Liban d&rsquo;Hariri pour accepter ou refuser sa démission et commencer des consultations.</span></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Pour les Saoudiens, le Liban est devenu en une semaine le théâtre de leur confrontation avec l&rsquo;Iran. Là-bas, le système politique n’est préservé que si les communautés s’entendent, et si l’une d’elle prend le pas sur l’autre, comme c&rsquo;est le cas du Hezbollah depuis plusieurs années, le spectre d’un conflit est imminent. Deux scenarios semblent alors se dessiner : soit il s&rsquo;agit d&rsquo;une crise institutionnelle, que le pays a déjà connue, et qui durera plusieurs mois, &#8211; pour rappel, la présidence est restée vacante de 2014 à 2016-, soit la démission de Saad Hariri peut engendrer un nouveau cycle de violences communautaires dans un pays qui a déjà payé un lourd tribut durant la guerre civile de 1975-1990.</span></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Dans ce contexte, un axe inédit entre l’Arabie saoudite, Israël et les Etats-Unis se met en place autour de leur détestation commune du régime iranien et leur volonté de réduire son hégémonie régionale. Israël Katz, ministre du renseignement israélien a affirmé cette semaine que la  démission de Saad Hariri a permis de dévoiler le vrai visage du Hezbollah, appelant la communauté internationale à imposer des sanctions contre le Liban tant que la milice chiite ne sera pas désarmée comme l’exige une résolution du Conseil de sécurité de l’ONU.</span></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><span style="color: #000000;">La manœuvre saoudienne a toutefois peu de chance d’aboutir, Riyad n’ayant pas les moyens de sa politique et étant déjà embourbé au Yémen. Mais cette situation pourrait crisper  durablement la région.</span></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://elnetwork.fr/relations-regionales/liban-choisir-camp/">Le Liban peut-il encore choisir son camp?</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://elnetwork.fr">ELNET</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le terrorisme jihadiste, au-delà du Moyen-Orient</title>
		<link>https://elnetwork.fr/securite-terrorisme/le-terrorisme-jihadiste-dela-moyen-orient/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lionel Cohen]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Nov 2017 15:02:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[L'Edito Hebdomadaire]]></category>
		<category><![CDATA[Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Relations régionales]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité / Terrorisme]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://elnetwork.fr/?p=3958</guid>

					<description><![CDATA[<p>Deux événements tragiques survenus le mois dernier rappellent au monde que le terrorisme jihadiste ne se réduit pas au Moyen-Orient : le 5 octobre, trois soldats américains ont été tués au Niger lors d&#8217;une opération anti-terroriste, révélant ainsi au grand jour la présence de forces armées américaines dans la région du Sahel, tandis que mardi dernier, [&#8230;]</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://elnetwork.fr/securite-terrorisme/le-terrorisme-jihadiste-dela-moyen-orient/">Le terrorisme jihadiste, au-delà du Moyen-Orient</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://elnetwork.fr">ELNET</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Deux événements tragiques survenus le mois dernier rappellent au monde que le terrorisme jihadiste ne se réduit pas au Moyen-Orient : le 5 octobre, trois soldats américains ont été tués au Niger lors d&rsquo;une opération anti-terroriste, révélant ainsi au grand jour la présence de forces armées américaines dans la région du Sahel, tandis que mardi dernier, une attaque à la voiture-bélier commise par un Ouzbek à New York a fait 8 morts et 12 blessés. Ce dernier, Rakhmat Akilov, avait été recruté par l&rsquo;Etat islamique après avoir quitté l&rsquo;Ouzbékistan et rejoint la Suède pour y déposer une demande d&rsquo;asile.</span></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Entre l&rsquo;Afghanistan, l’Asie du Sud-Est, l’Asie centrale et certaines zones d&rsquo;Afrique, le terrorisme jihadiste risque encore de se régénérer pendant de nombreuses années, il ne recule pas mais se déplace pour mieux se recomposer. Et si c’est l’Etat islamique qui est aujourd’hui « dans la lumière », le groupe Al-Qaïda, doté d’une forte capacité d’adaptation, ne doit guère être oublié. Il est aujourd’hui présent en Syrie avec Hay’at al Tahrir al Sham (anciennement connu sous le nom Jabbat al Nosra), en Somalie avec Al Shabab ou encore au Sahel avec Nousrat al Islam wal Muslimin, bannière qui regroupe plusieurs groupes jihadistes unifiés.</span></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Les services de sécurité russes estiment qu’entre 2000 et 4000 ressortissants d’Asie centrale ont rejoint les rangs des organisations jihadistes en Irak et en Syrie, qu&rsquo;il s&rsquo;agisse de Daech ou de la branche syrienne d&rsquo;Al-Qaïda, les Ouzbeks formant un des plus gros contingents. Selon les experts, &#8211; l’Ouzbékistan n’ayant pas fourni de chiffres officiels -, leur nombre varie de 500 à plus de 1500. L&rsquo;Ouzbékistan a vu naître un mouvement islamique radical (MOI) dès 1991, l&rsquo;année de son indépendance. De 1992 à 1997, le MIO sera accusé d&rsquo;être à l&rsquo;origine d&rsquo;une série de meurtres perpétrés dans la vallée de Ferghana, peuplée de 12 millions d’habitants. Il tentera d&rsquo;y introduire la loi islamique et lancera même une offensive en 2000 dans le sud du pays mais sera sévèrement réprimé à partir de 1998. Le MIO rejoindra alors les talibans en Afghanistan, avant de prêter allégeance à l’EI en 2015.</span></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Les Ouzbeks se sont manifestés dans des actes terroristes à l’étranger, notamment avec l’attentat dans le métro de Saint-Pétersbourg en avril dernier qui a fait 14 morts. L’implication des radicaux ouzbeks dans la mouvance jihadiste internationale est en partie liée à la chute de l’Union soviétique. Quand le modèle s’est effondré, un vide s’est créé et a été comblé par la religion.</span></p>
<p style="font-weight: 400; text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Le défi sécuritaire est immense pour les Etats. La prolifération des acteurs jihadistes dans des zones géographiques dispersées, couplée à leur capacité opérationnelle, rend extrêmement difficile la lutte contre ce type de menaces. L’acquisition par certains groupes islamistes de technologies avancées (drones, armes chimiques etc.) et de compétences militaires, exige des gouvernements un investissement accru d’autant que les populations civiles sont directement ciblées. Le terrorisme jihadiste est en mutation mais il n’en est pas moins menaçant : si certains organisations terroristes reculent sur certains théâtres, l’idéologie qui les sous-tend ne faiblit pas. Le salafisme réduit le culturel au cultuel et politise le religieux. En créant une opposition entre le « monde musulman » et l’Occident, il alimente une lecture déformée des conflits géopolitiques. La détection de la radicalité est donc un enjeu primordial pour nos dirigeants qui doit passer, en amont, par un dispositif adapté qui implique la société, tandis que les corps d&rsquo;Etat et les acteurs publics doivent y figurer au premier plan.</span></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://elnetwork.fr/securite-terrorisme/le-terrorisme-jihadiste-dela-moyen-orient/">Le terrorisme jihadiste, au-delà du Moyen-Orient</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://elnetwork.fr">ELNET</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Iran, Liban, Syrie : Israel au milieu d’un jeu de guerre ?</title>
		<link>https://elnetwork.fr/relations-regionales/iran-liban-syrie-israel-milieu-dun-jeu-de-guerre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sarah Perez]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Oct 2017 09:42:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[L'Edito Hebdomadaire]]></category>
		<category><![CDATA[Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Relations régionales]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://elnetwork.fr/?p=3839</guid>

					<description><![CDATA[<p>Mardi 10 octobre, alors qu’il s’exprimait devant les troupes israéliennes à Tel-Aviv, le ministre de la Défense Avigdor Lieberman a déclaré : « Lors de la prochaine guerre au nord du pays, le Liban ne constituera pas le seul front. Il n&#8217;y a désormais plus qu&#8217;un seul front nord composé du Liban, de la Syrie, du Hezbollah, [&#8230;]</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://elnetwork.fr/relations-regionales/iran-liban-syrie-israel-milieu-dun-jeu-de-guerre/">Iran, Liban, Syrie : Israel au milieu d’un jeu de guerre ?</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://elnetwork.fr">ELNET</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Mardi 10 octobre, alors qu’il s’exprimait devant les troupes israéliennes à Tel-Aviv, le ministre de la Défense Avigdor Lieberman a déclaré : « <em>Lors de la prochaine guerre au nord du pays, le Liban ne constituera pas le seul front. Il n&rsquo;y a désormais plus qu&rsquo;un seul front nord composé du Liban, de la Syrie, du Hezbollah, du régime de Bachar al-Assad et de tous ceux qui aident son régime</em>. » Il a par ailleurs évoqué le scénario d&rsquo;un affrontement simultané dans le nord et dans le sud d&rsquo;Israël, avec, d&rsquo;une part, le Hezbollah, et, d&rsquo;autre part, le Hamas au pouvoir dans la bande de Gaza. « <em>La bataille se déroulera sur les fronts Nord et Sud. Il n&rsquo;y a plus de guerre sur un seul front, c&rsquo;est notre hypothèse de base et c&rsquo;est ce à quoi notre armée se prépare. (…) Cela pourrait arriver d&rsquo;un instant à l&rsquo;autre, entre aujourd&rsquo;hui et demain</em> », a-t-il conclu. Les craintes régulièrement affichées du gouvernement israélien sont-elles véritablement fondées ou les discours officiels s’inscrivent dans un « jeu de guerre » où  la rhétorique et les menaces entre Israël et ses voisins n’ont pour objectif qu’une dissuasion mutuelle ?</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Les commentaires d’Avigdor Lieberman sont intervenus quelques jours avant le plus grand exercice militaire israélien regroupant des dizaines de milliers de soldats et de réservistes simulant une guerre contre le Hezbollah. Depuis plusieurs années en effet, l’organisation terroriste s’est professionnalisée en Syrie aux côtés des Russes. Face à cet enjeu, les troupes israéliennes se forment régulièrement aux attaques transfrontalières et aux combats dans les zones habitées. Selon plusieurs estimations, environ 18 000 combattants issus de différentes milices pro-iraniennes se trouvent en Syrie. Le Hezbollah a acquis une nouvelle dimension politique, sur la scène libanaise, devenue assez populaire dans l’opinion publique libanaise, aussi bien chez les musulmans que chez les chrétiens, du fait de son rôle de bouclier anti-sunnites en Syrie. D’autre part, inquiet de la situation à la frontière nord d&rsquo;Israël, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou avait estimé au mois d’août que l&rsquo;Iran cherchait à « libaniser » la Syrie en y installant une véritable armée.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Pourtant, si la menace semble réelle, alimentée de part et d’autre, rien n’indique pour l’instant qu’Israël mènera une guerre préventive qui pourrait être très coûteuse en vies humaines. Par ailleurs, si le Hezbollah s’est indéniablement renforcé en Syrie, il pourrait connaître un revers en attaquant Israël. L’organisation terroriste s’est lancée depuis plusieurs années dans une guerre psychologique avec l’Etat hébreu mais le passage à l’acte, c’est-à-dire une guerre totale, serait dévastatrice au vu du potentiel militaire de chacun. Pour l’heure, malgré la menace latente, la question qui demeure cruciale est de savoir ce qui peut être fait pour contrer l’influence iranienne, qui ne laisse guère présager d’un apaisement dans la région.</span></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://elnetwork.fr/relations-regionales/iran-liban-syrie-israel-milieu-dun-jeu-de-guerre/">Iran, Liban, Syrie : Israel au milieu d’un jeu de guerre ?</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://elnetwork.fr">ELNET</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Israël &#8211; Kurdistan : les raisons d’un soutien indéfectible</title>
		<link>https://elnetwork.fr/relations-regionales/israel-kurdistan-raisons-dun-soutien-indefectible/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Sarah Perez]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Sep 2017 06:41:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[L'Edito Hebdomadaire]]></category>
		<category><![CDATA[Moyen-Orient]]></category>
		<category><![CDATA[Relations régionales]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://elnetwork.fr/?p=3769</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le succès du référendum sur l’indépendance du Kurdistan irakien lundi 25 septembre était attendu. Mercredi, à Erbil, capitale de la région autonome, les représentants de la Haute commission indépendante kurde pour les élections et le référendum ont annoncé la victoire écrasante du oui, avec 92,73 % des suffrages pour une participation donnée à 72,16 % des 4,6 millions d’inscrits. [&#8230;]</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://elnetwork.fr/relations-regionales/israel-kurdistan-raisons-dun-soutien-indefectible/">Israël &#8211; Kurdistan : les raisons d’un soutien indéfectible</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://elnetwork.fr">ELNET</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Le succès du référendum sur l’indépendance du Kurdistan irakien lundi 25 septembre était attendu. Mercredi, à Erbil, capitale de la région autonome, les représentants de la Haute commission indépendante kurde pour les élections et le référendum ont annoncé la victoire écrasante du oui, avec 92,73 % des suffrages pour une participation donnée à 72,16 % des 4,6 millions d’inscrits. A l’annonce du résultat, un certain nombre de pays dont la Turquie, le Liban et l’Egypte, ont annoncé qu’elles suspendaient leurs liaisons avec le Kurdistan irakien à compter de ce vendredi, à la demande de Bagdad. Les pays voisins de l’Irak, où se trouvent d’importantes minorités kurdes, ont eux aussi menacé haut et fort de prendre des sanctions contre la région autonome.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"> Israël est le seul Etat de la région qui s’est déclaré favorable à l’indépendance du Kurdistan, les Etats-Unis ayant pour leur part appelé le gouvernement régional à y renoncer. Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, s’est prononcé la semaine précédente en faveur des « <em>efforts légitimes du peuple kurde pour atteindre son propre Etat</em> », ce qui provoqué l’ire du président turc Recep Tayyip Erdogan qui a déclaré qu’Israël devrait « revoir » son soutien à l’indépendance kurde irakienne, avertissant que l’appui apporté par l’Etat juif à cette initiative pourrait affecter de manière négative les relations entretenues entre Ankara et Jérusalem.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Nombre de nationalistes kurdes aiment à penser qu’Israël et le Kurdistan ont une destinée commune. Du reste, l’idée que l’indépendance du Kurdistan équivaille à la création d’un « deuxième Israël » est un leitmotiv des discours des opposants, invoqué le 17 septembre par le vice-président irakien, Nouri Al-Maliki.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">La relation spéciale entre Israël et le Kurdistan remonte à 1948, lorsque le jeune État hébreu  cherche à sortir de son isolement géopolitique régional – conformément à la doctrine de la périphérie de Ben Gourion &#8211;  en essayant de nouer des alliances avec des forces non arabes du  Proche-Orient, notamment les chrétiens maronites du Liban ou le Shah d’Iran. Au début des années 1950, quelque 30 000 juifs ont pu quitter le Kurdistan et l’Azerbaïdjan iranien pour émigrer en Israël où ils forment aujourd’hui une communauté de 130 000 personnes.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">La famille de Massoud Barzani, l’actuel président de la région kurde, occupe un rôle capital dans le rapprochement entre les deux nations. Dans les années 1960, la guérilla menée par son père, Mollah Mustafa, contre l’Etat irakien pour l’autonomie du Kurdistan a été soutenue par Israël, qui lui a livré des armes et envoyé des formateurs israéliens auprès des combattants kurdes.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Plus récemment, avec les pertes territoriales majeures essuyées par l’organisation Etat islamique en Syrie et en Irak, la perspective d’avoir un nouvel Etat allié séduit la classe politique israélienne et l’opinion publique, alors que la progression des forces chiites inquiète au plus haut point les militaires.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Israël et le Kurdistan n’entretiennent pas de relations officielles mais leurs liens économiques sont aujourd’hui indéniables. En 2015, Israël a ainsi commencé à importer une part significative de son pétrole du Kurdistan irakien, ce qui constitue une source inespérée de revenu pour les Kurdes et une alternative au contentieux récurrent avec Bagdad sur l’exploitation des richesses en hydrocarbures situées dans les territoires placés sous le contrôle des forces kurdes dans le nord de l’Irak.</span></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://elnetwork.fr/relations-regionales/israel-kurdistan-raisons-dun-soutien-indefectible/">Israël &#8211; Kurdistan : les raisons d’un soutien indéfectible</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://elnetwork.fr">ELNET</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
