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	<title>Rwanda | ELNET</title>
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	<title>Rwanda | ELNET</title>
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		<title>Netanyahou, VRP des ventes d’armes aux dictatures  africaines</title>
		<link>https://elnetwork.fr/securite-terrorisme/netanyahou-vrp-des-ventes-darmes-aux-dictatures-africaines/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lionel Cohen]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Jul 2016 09:12:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<category><![CDATA[Sécurité / Terrorisme]]></category>
		<category><![CDATA[Vie politique israélienne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au nom de la lutte commune contre le djihadisme, le premier ministre cherche à consolider des alliances au potentiel important. Mais en réalité, Israël est présent depuis longtemps en Afrique, avec la discrétion qui sied au secteur concerné : les ventes d’armes.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Le retour d’Israël en Afrique et de l’Afrique en Israël. Benyamin Nétanyahou a placé sous ce slogan emphatique sa tournée sur le continent, qui le conduit cette semaine en Ouganda, au Kenya, au Rwanda et en Ethiopie. Au nom de la lutte commune contre le djihadisme, le premier ministre cherche à consolider des alliances au potentiel important. Mais en réalité, Israël est présent depuis longtemps en Afrique, avec la discrétion qui sied au secteur concerné : les ventes d’armes. Dans la délégation du premier ministre, les représentants de l’industrie de la défense sont les plus nombreux, loin devant leurs collègues de l’agroalimentaire.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Le retour d’Israël en Afrique et de l’Afrique en Israël. Benyamin Nétanyahou a placé sous ce slogan emphatique sa tournée sur le continent, qui le conduit cette semaine en Ouganda, au Kenya, au</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Rwanda et en Ethiopie. Au nom de la lutte commune contre le djihadisme, le premier ministre cherche à consolider des alliances au potentiel important. Mais en réalité, Israël est présent depuis longtemps en Afrique, avec la discrétion qui sied au secteur concerné : les ventes d’armes. Dans la délégation du premier ministre, les représentants de l’industrie de la défense sont les plus nombreux, loin devant leurs collègues de l’agroalimentaire.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Avec une armée régulièrement sollicitée dans des opérations d’envergure et un secteur high-tech florissant, Israël est comme un salon de l’armement qui ne fermerait jamais ses portes. Il a signé pour 5,7 milliards de dollars (5,2 milliards d’euros) de contrats en 2015. Sur ce total, l’Afrique arrive très loin derrière les autres continents, avec 163 millions de dollars. Mais les liens tissés au travers de contrats de livraison ou de formation avec des régimes africains autoritaires ou dictatoriaux représentent un réseau précieux. Ils pourraient expliquer l’accord signé avec le Rwanda et l’Ouganda en 2015. Ceux-ci ont accepté l’expulsion vers leur territoire de milliers de clandestins d’Erythrée et du Soudan échoués en Israël. La contrepartie de cette sous-traitance de la misère demeure floue, mais la proximité politique ne fait pas de doute.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Avec une armée régulièrement sollicitée dans des opérations d’envergure et un secteur high-tech florissant, Israël est comme un salon de l’armement qui ne fermerait jamais ses portes. Il a signé pour 5,7 milliards de dollars (5,2 milliards d’euros) de contrats en 2015. Sur ce total, l’Afrique arrive très loin derrière les autres continents, avec 163 millions de dollars. Mais les liens tissés au travers de contrats de livraison ou de formation avec des régimes africains autoritaires ou dictatoriaux représentent un réseau précieux. Ils pourraient expliquer l’accord signé avec le Rwanda et l’Ouganda en 2015. Ceux-ci ont accepté l’expulsion vers leur territoire de milliers de clandestins d’Erythrée et du Soudan échoués en Israël. La contrepartie de cette sous-traitance de la misère demeure floue, mais la proximité politique ne fait pas de doute.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Aujourd’hui, des activistes et des élus israéliens veulent ébrécher l’opacité qui entoure les affaires des 1 400 entreprises d’armement pourvues d’une licence, dont une poignée domine le marché. En première ligne se trouve la députée du Meretz (gauche), Tamar Zandberg. Elle porte un amendement à la législation sur les exportations d’armement, qui date de 2007, afin de l’aligner sur celle des Etats-Unis. Longtemps seule, elle bénéficie désormais du renfort de 19 députés, dont certains du Likoud (droite nationaliste), la formation de M. Nétanyahou. « Le texte est très modéré, dit-elle au Monde. Il prévoit que le ministère des affaires étrangères donnerait un avis non contraignant sur d’éventuels crimes de guerre ou violations des droits de l’homme dans les pays concernés par les demandes de licence. » A la Knesset, l’amendement a reçu l’appui de l’ancien directeur du Shin Beth (service de sécurité intérieur) Avi Dichter. Et les travaillistes ? « Je n’attends plus rien d’eux et de leur morale flexible comme le journal du jour », lâche Mme Zandberg.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>« Manque de morale élémentaire »</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">L’élue de gauche a aussi lancé un recours devant la Cour suprême au sujet des contrats avec le Soudan du Sud. Elle réclame l’annulation de la fourniture d’un système de surveillance et d’interception des communications, dont un rapport de l’ONU soulignait l’importance en janvier dans la répression intérieure orchestrée par le régime du président Salva Kiir. L’utilisation de fusils d’assaut de fabrication israélienne avait déjà été avérée dans la guerre civile, qui a débuté en 2013. </span><br />
<span style="color: #000000;">Israël assure qu’aucune arme n’a été envoyée après cette date.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Depuis la guerre du Kippour (1973), Israël a toujours exporté des armements à destination de pays peu fréquentables ou parias, du Chili de Pinochet à l’Afrique du Sud au temps de l’apartheid. Non pour des raisons idéologiques ou économiques, mais au nom des alliances forgées dans cette diplomatie militaire. A quel moment commence la complicité dans les crimes ? Les livraisons au Rwanda, alors même que le génocide des Tutsis avait débuté en avril 1994, ont provoqué de vifs débats. « Ce n’était pas beaucoup d’argent. Je ne peux pas m’expliquer ce manque de morale élémentaire, soupire le professeur Yair Auron, spécialiste des génocides. Les bourreaux peuvent agir grâce à des partis tiers. Livrer des armes pendant le massacre des Tutsis, c’est comme livrer des armes aux nazis pendant la seconde guerre mondiale. »</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">M. Auron, historien passionné, s’est allié avec un jeune et brillant avocat israélien, proche de la députée Zandberg, pour faire la lumière sur les responsabilités israéliennes. A Jerusalem, Eitay Mack dispose d’un petit bureau en haut d’une tour vieillotte. De là, penché sur son ordinateur, il est parti à l’assaut de la forteresse du ministère de la défense. « Jusqu’à la fin de la guerre froide, tout le monde vendait à tout le monde, dit-il. Or, Israël a continué à jouer selon ces règles par la suite, en soutenant les dictateurs de l’ancien monde, en formant leurs gardes présidentielles. » M. Mack a notamment réclamé la communication de documents officiels sur les exportations au profit du régime rwandais, entre 1990 et 1994. Dès 1995,</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Amnesty International avait mentionné des vols en provenance d’Israël, via l’Albanie, livrant des fusils usagés, et ce après le début du génocide, alors qu’un embargo avait été imposé par les Nations unies.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>Les autorités refusent de déclassifier des documents</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">En avril, la Cour suprême a rejeté l’appel déposé par Eitay Mack contre le refus officiel de déclassifier les documents. Argument évoqué : la protection des intérêts de l’Etat, vingt-deux ans plus tard. Début juin, en réponse à une autre procédure déclenchée par l’avocat, le ministère de la défense a assuré qu’il avait mis un terme à toute exportation d’armes à destination du Rwanda six jours après le début du génocide, soit le 12 ou le 13 avril 1994. Eitay Mack compte faire appel. « En Israël, la distinction public-privé n’a pas de sens, dit-il. On n’est pas aux Etats-Unis, où il est possible de franchir la frontière mexicaine à bord d’un petit avion. Ici, il n’y a qu’un seul aéroport. Aucune marchandise sensible ne peut sortir sans que les autorités le sachent. »</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Face à ces appels à la transparence, l’Agence de contrôle des exportations de défense est sortie de son silence. Elle dit avoir ouvert, en 2015, 176 dossiers pour des soupçons de violations de la loi,  imposant 2,8 millions de shekels d’amende (soit 650 000 euros). Les autorités assurent qu’elles ont relevé le seuil de vigilance.</span></p>
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		<title>Benyamin Netanyahou, « prince » d’Afrique</title>
		<link>https://elnetwork.fr/vie-politique-israelienne/benyamin-netanyahou-prince-dafrique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lionel Cohen]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Jul 2016 15:32:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[L'Edito Hebdomadaire]]></category>
		<category><![CDATA[Vie politique israélienne]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Accompagné d’une délégation d’une cinquantaine d’hommes d'affaires et de chefs d’entreprises, Benyamin Netanyahou a entamé lundi, une visite de cinq jours dans quatre pays d'Afrique subsaharienne : Ouganda, Kenya, Éthiopie et Rwanda...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Accompagné d’une délégation d’une cinquantaine d’hommes d&rsquo;affaires et de chefs d’entreprises, Benyamin Netanyahou a entamé lundi, une visite de cinq jours dans quatre pays d&rsquo;Afrique subsaharienne : Ouganda, Kenya, Éthiopie et Rwanda. Il s’agit de la première tournée d’un chef de gouvernement israélien depuis celle d’Itzhak Shamir à Lomé au Togo en 1987 et elle s’inscrit dans une volonté de <em>«  revenir en Afrique par la grande porte </em>», comme l’a déclaré lui-même le Premier ministre israélien.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">En novembre 2011 déjà, Benyamin Netanyahou avait déclarait à l’ancien ministre Raila Odinga qu’il nourrissait des ambitions vastes en Afrique : « <em>Nous allons aider à la formation d’une coalition contre le fondamentalisme en Afrique de l’Est, incluant le Kenya, l’Éthiopie, le Soudan du Sud et la Tanzanie ». </em>Chose promis chose due.  Israël a accru son aide en matière de sécurité intérieure, un domaine où ses experts sont déjà très présents. Si l’Afrique ne représente que 2% des exportations de l’État hébreu, le Premier ministre israélien considère que le potentiel d’expansion commerciale est immense. Ses motivations sont également liées à la nécessité pour son pays de nouer de nouvelles alliances. Des intérêts communs, à l’instar de la lutte contre le terrorisme, serviront indéniablement de catalyseur.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">13 millions de dollars viennent d’être débloqués par le gouvernement Netanyahou afin de renforcer les projets de coopération avec l’Afrique. Ce budget sera placé dans un nouveau fonds d’investissement géré conjointement avec la Banque mondiale. Mashav, l’agence israélienne de développement international, en profitera pour s’implanter dans les pays visités par Benyamin Netanyahou à travers divers programmes liés à l’agriculture, l’éducation et la médecine.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Le pragmatisme l’a rapidement emporté dans les relations entre les deux partenaires. En pleine Guerre froide, Israël voulait rompre une situation d&rsquo;isolement en s&rsquo;assurant le vote des pays africains aux Nations Unies et garantir sa sécurité en formant un  cordon sanitaire autour des pays arabes perçus comme hostiles. Il s’agit de la « doctrine de la périphérie » prônée par David Ben Gourion. Au milieu des années 1960, Israël entretenait des relations diplomatiques avec plus de trente pays africains. Cette politique d&rsquo;ouverture s&rsquo;est altérée avec la guerre des Six Jours en 1967, mais surtout au lendemain la guerre du Kippour, en 1973. Le franchissement du canal de Suez par les forces israéliennes a heurté les pays africains, et le choc pétrolier a accru leur dépendance pétrolière vis-à-vis des pays arabes. La majorité des pays africains décident de rompre toute relation avec l’État hébreu. C’est à ce moment là que le Mossad entre en jeu pour se substituer à la voie diplomatique traditionnelle. Israël, isolé au niveau international, cherche alors des soutiens à l’ONU. Le moment est propice pour les hommes d’affaires et les marchands d’armes israéliens prêts à négocier au Libéria, au Zaïre, au Togo, au Cameroun etc. Des gardes présidentielles et des unités d’élites sont formés par des instructeurs israéliens. A la fin des années 1970, Israël réalise plus d’un tiers de ses ventes d’armes en Afrique.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Parallèlement, les accords de Camp David ont marqué le début d’une légère reprise des échanges, mais il a fallu attendre 1982 pour que Mobutu Sese Seko, dans l’ex-Zaïre, annonce la restauration des relations diplomatiques, suivi par le Liberia (1983), la Côte d’Ivoire, le Cameroun (1986) et le Togo (1987). Entre vente d’armes et soutiens logistique, il existe une convergence d’intérêts entre Israël et les pays du continent noir. L’Afrique subsaharienne est une zone géographique instable où Israël a su faire valoir son expérience militaire et technologique.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Jusqu’à présent, la plupart des pays africains qui entretenaient des liens étroits avec Israël le faisaient en toute discrétion. Mais aujourd’hui pour la première fois, des chefs d’Etats africains s’affichent publiquement avec le Premier ministre israélien, ce qui atteste d&rsquo;un changement positif et d&rsquo;une amélioration globale de la position d&rsquo;Israël avec le monde arabe, musulman et africain&#8230;</span></p>
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		<title>Israël et l’Afrique sur la voie d’un nouveau départ</title>
		<link>https://elnetwork.fr/publications/israel-et-lafrique-sur-la-voie-dun-nouveau-depart/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lionel Cohen]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Jul 2016 09:20:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<category><![CDATA[Vie politique israélienne]]></category>
		<category><![CDATA[Afrique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En se rendant en Afrique de l’Est pour une tournée de quatre jours, Nétanyahou, renoue, d’une certaine façon, avec les fantômes de son passé familial.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><em>LE MONDE &#8211; par Aymeric Janier (journaliste/aymeric-janier)</em></p>
<hr />
<ul>
<li style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">C’est une terre à laquelle il demeure à jamais lié par le sang. En se rendant en Afrique de l’Est pour une tournée de quatre jours, le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, renoue, d’une certaine façon, avec les fantômes de son passé familial.</span></li>
<li style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Lundi, en Ouganda – première étape d’un voyage comprenant également une halte au Kenya, au Rwanda et en Ethiopie –, il a commémoré l’opération « héroïque » menée le 4 juillet 1976 à Entebbe par les forces spéciales israéliennes. Son frère aîné Yonathan, chef du commando, avait péri lors de cette mission, organisée à la hâte pour libérer les passagers d’un vol Tel-Aviv- Paris détourné par des pirates de l’air propalestiniens. BBC (<a href="http://www.bbc.com/news/world-africa-36702286" target="_blank" rel="noopener">http://www.bbc.com/news/world-africa-36702286</a>) ,The Washington Post (<a href="https://www.washingtonpost.com/world/netanyahu-commemorates-entebbe-hostage-rescue-mission-on-ugandan-runway/2016/07/04/5c188bbc-e994-4742-821f-1b4caae95b58_story.html" target="_blank" rel="noopener">https://www.washingtonpost.com/world/netanyahu-commemorates-entebbe-hostage-rescue-mission-on-ugandan-runway/2016/07/04/5c188bbc-e994-4742-821f-1b4caae95b58_story.html</a>)</span></li>
<li style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">« Il y a quarante ans, ils ont atterri au beau milieu de la nuit dans un pays mené par un dictateur brutal [Idi Amin Dada] qui a offert un refuge aux terroristes », a lancé M. Nétanyahou, ému (<a href="http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4824081,00.html" target="_blank" rel="noopener">http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4824081,00.html</a>) . « Aujourd’hui, nous avons atterri en plein jour et avons été accueillis par un président [Yoweri Museveni] qui combat le terrorisme », s’est-il félicité.</span></li>
<li style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Il est le premier chef de gouvernement israélien à faire le déplacement en Afrique subsaharienne depuis Yitzhak Shamir, en 1987. Objectif : consolider les relations diplomatiques et commerciales avec le continent. Mais pas seulement. Il s’agit aussi de s’attirer le soutien de divers pays face aux critiques occidentales sur le pourrissement du conflit avec les Palestiniens, note The Wall Street Journal (<a href="http://www.wsj.com/articles/benjamin-netanyahu-seeks-deeper-ties-with-africa-1467636339" target="_blank" rel="noopener">http://www.wsj.com/articles/benjamin-netanyahu-seeks-deeper-ties-with-africa-1467636339</a>) .</span></li>
<li style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Au cours des années 1960, Israël a entretenu de bonnes relations avec les jeunes Etats africains fraîchement indépendants. Mais, après la guerre du Kippour, en 1973, tout a changé, nombre d’entre eux décidant, sous la pression de l’Egypte, de rompre les liens avec l’Etat hébreu, rappelle la Deutsche Welle (<a href="http://www.dw.com/en/israeli-leader-makes-landmark-african-tour/a-19376262" target="_blank" rel="noopener">http://www.dw.com/en/israeli-leader-makes-landmark-african-tour/a-19376262</a>) .</span><br />
<span style="color: #000000;">Depuis 1980, néanmoins, la situation s’améliore lentement, mais sûrement. </span></li>
<li style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">« Israël revient en Afrique et l’Afrique revient en Israël », s’est réjoui M. Nétanyahou, désireux, à la faveur de ce pèlerinage, d’écrire un nouveau chapitre de l’histoire qui le rattache à cette partie du monde. The New York Times (<a href="http://www.nytimes.com/2016/07/05/world/middleeast/netanyahu-entebbe-israel-africa-terrorism-brother-yoni.html?_r=3" target="_blank" rel="noopener">http://www.nytimes.com/2016/07/05/world/middleeast/netanyahu-entebbe-israel-africa-terrorism-brother-yoni.html?_r=3</a>)</span></li>
<li style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Pour Boaz Bismuth, journaliste au quotidien Israel Hayom (<a href="http://www.israelhayom.com/site/newsletter_article.php?id=34745" target="_blank" rel="noopener">http://www.israelhayom.com/site/newsletter_article.php?id=34745</a>) , un nouvel « âge d’or » s’ouvre. Et il serait insensé de ne pas en tirer profit. Car, explique-t-il, l’Afrique n’est pas qu’un continent ; c’est un ensemble de 54 pays, 54 votes aux Nations unies et dans d’autres organisations internationales, ainsi que 54 économies. Qui plus est, qui pourrait faire fi d’un quart de la population mondiale ?</span></li>
</ul>
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