<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Campagne | ELNET</title>
	<atom:link href="https://elnetwork.fr/policy/campagne/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://elnetwork.fr</link>
	<description>European Leadership Network</description>
	<lastBuildDate>Tue, 21 Mar 2017 08:58:25 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.0.18</generator>

<image>
	<url>https://elnetwork.fr/wp-content/uploads/2018/07/cropped-elnet-favicon-e-32x32.png</url>
	<title>Campagne | ELNET</title>
	<link>https://elnetwork.fr</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Les manœuvres ont débuté dans la classe politique israélienne</title>
		<link>https://elnetwork.fr/publications/manoeuvres-ont-debute-classe-politique-israelienne/</link>
					<comments>https://elnetwork.fr/publications/manoeuvres-ont-debute-classe-politique-israelienne/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lionel Cohen]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Mar 2017 08:58:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<category><![CDATA[Vie politique israélienne]]></category>
		<category><![CDATA[Campagne]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[Knesset]]></category>
		<category><![CDATA[Netanyahou]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://elnetwork.fr/?p=2439</guid>

					<description><![CDATA[<p>Par Le Figaro &#8211; Cyrille Louis Convaincus que l&#8217;actuelle Knesset sera dissoute bien avant le printemps 2019, les principaux candidats à la succession de Benyamin Nétanyahou s&#8217;organisent. La coalition formée après les élections législatives du printemps 2015 a souvent été décrite comme la plus à droite de l&#8217;histoire d&#8217;Israël. Elle promettait également d&#8217;être l&#8217;une des [&#8230;]</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://elnetwork.fr/publications/manoeuvres-ont-debute-classe-politique-israelienne/">Les manœuvres ont débuté dans la classe politique israélienne</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://elnetwork.fr">ELNET</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p class="figp-art__chapo" style="text-align: justify;">Par Le Figaro &#8211; Cyrille Louis</p>
<hr />
<p class="figp-art__chapo" style="text-align: justify;">Convaincus que l&rsquo;actuelle Knesset sera dissoute bien avant le printemps 2019, les principaux candidats à la succession de Benyamin Nétanyahou s&rsquo;organisent.</p>
<div class="figp-art__body figp-art__body--size-0">
<p style="text-align: justify;">La coalition formée après les élections législatives du printemps 2015 a souvent été décrite comme la plus à droite de l&rsquo;histoire d&rsquo;Israël. Elle promettait également d&rsquo;être l&rsquo;une des plus stables, jusqu&rsquo;à ce que l&rsquo;horizon judiciaire de Benyamin Nétanyahou ne s&rsquo;obscurcisse brusquement dans les premiers jours de janvier. Sans attendre une éventuelle inculpation, les principaux candidats à sa succession ont alors commencé à se mettre en ordre de bataille dans l&rsquo;attente du prochain scrutin.</p>
<p style="text-align: justify;">Naftali Bennett, étoile montante de la droite religieuse et chef de file du Foyer juif, a décidé d&rsquo;avancer les primaires de son parti, tandis que le centriste Yair Lapid a récemment annoncé le ralliement de plusieurs maires venus de droite comme de gauche. Tous deux semblent convaincus que l&rsquo;actuelle Knesset sera dissoute bien avant le terme de son mandat &#8211; fixé au printemps 2019.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette effervescence peut sembler prématurée. La presse a maintes fois prédit la chute de Benyamin Nétanyahou, mais celui-ci a jusqu&rsquo;à présent toujours échappé aux foudres de la justice. L&rsquo;affaire dite des «Bibi tours», dans laquelle il fut un temps soupçonné d&rsquo;avoir utilisé des fonds publics pour financer ses déplacements privés, a récemment été classée sans suite. Les accusations formulées par plusieurs ex-employés de la résidence du premier ministre à l&rsquo;encontre des époux Nétanyahou n&rsquo;ont pas davantage prospéré.</p>
<figure class="figp-media figp-media--type-xrg figp-media--align-center" style="text-align: justify;" data-media-type="XRG" data-media-id="20170320XRGFIG00103"></figure>
<p style="text-align: justify;">Redoutant peut-être que l&rsquo;affaire, cette fois, ne se révèle plus sérieuse, le député (Likoud) David Bittan a récemment prévenu que «le premier ministre n&rsquo;a pas l&rsquo;intention de démissionner, même s&rsquo;il devait être inculpé pour des faits de corruption». Mordechai Kremnitzer, vice-président de l&rsquo;Institut israélien pour la démocratie, admet que rien ne l&rsquo;y oblige. La Cour suprême, saisie au milieu des années 1990 après l&rsquo;inculpation du ministre ultraorthodoxe Aryeh Deri dans une affaire de corruption, le contraignit à la démission. Mais elle n&rsquo;a jamais été appelée à statuer sur le cas d&rsquo;un premier ministre poursuivi durant l&rsquo;exercice de ses fonctions. Ehoud Olmert, qui fut inculpé pour des faits de nature comparable en mars 1999, démissionna de sa propre initiative. «Le problème se pose de façon assez singulière pour un premier ministre, observe Mordechai Kremnitzer, dans la mesure où sa démission risque d&rsquo;entraîner la convocation de nouvelles élections &#8211; et donc des conséquences politiques autrement plus lourdes qu&rsquo;un changement de ministre.»</p>
<figure class="figp-media figp-media--type-xrg figp-media--align-center" style="text-align: justify;" data-media-type="XRG" data-media-id="20170320XRGFIG00104"></figure>
<p style="text-align: justify;">Certains commentateurs soulignent que Benyamin Nétanyahou pourrait avoir intérêt à provoquer des élections sans attendre une éventuelle mise en cause judiciaire. C&rsquo;est à cette aune qu&rsquo;ils ont interprété l&rsquo;étonnant «coup de gueule» poussé samedi soir par le premier ministre. Prenant prétexte d&rsquo;un désaccord avec son ministre des Finances sur un projet de réforme de la radio-télévision publique, il a menacé de présenter la démission de son gouvernement si les rangs ne se resserrent pas autour de lui. Beaucoup y ont vu un coup de bluff. L&rsquo;éditorialiste Nahum Barnea relève pour sa part dans les colonnes du <i>Yedioth Ahronoth</i>: «La décision de convoquer de nouvelles élections aurait sans doute pour effet de suspendre les enquêtes qui le visent &#8211; et peut-être même d&rsquo;y mettre un terme».</p>
</div>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://elnetwork.fr/publications/manoeuvres-ont-debute-classe-politique-israelienne/">Les manœuvres ont débuté dans la classe politique israélienne</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://elnetwork.fr">ELNET</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://elnetwork.fr/publications/manoeuvres-ont-debute-classe-politique-israelienne/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Donald Trump espère rafler la mise en Israël</title>
		<link>https://elnetwork.fr/publications/donald-trump-espere-rafler-la-mise-en-israel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Lionel Cohen]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Oct 2016 09:06:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Publications]]></category>
		<category><![CDATA[Vie politique israélienne]]></category>
		<category><![CDATA[Américains]]></category>
		<category><![CDATA[Campagne]]></category>
		<category><![CDATA[Clinton]]></category>
		<category><![CDATA[Israël]]></category>
		<category><![CDATA[israéliens]]></category>
		<category><![CDATA[Trump]]></category>
		<category><![CDATA[USA]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://elnet-france.eu/?p=1405</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les expatriés peuvent faire basculer des Etats clés, selon les républicains.</p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://elnetwork.fr/publications/donald-trump-espere-rafler-la-mise-en-israel/">Donald Trump espère rafler la mise en Israël</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://elnetwork.fr">ELNET</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">LE MONDE | Par Piotr Smolar </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Les expatriés peuvent faire basculer des Etats clés, selon les républicains.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Marc Zell assume tout. Pendant les primaires républicaines pour la présidentielle américaine, il avait soutenu Marco Rubio, pensant que Donald Trump n’était pas apte à devenir chef de l’Etat. Lorsque le magnat de l’immobilier a obtenu l’investiture du parti, Marc Zell a proposé de démissionner de son poste de vice-président de Republicans Overseas, l’organisation des militants du Grand Old Party (GOP) à l’étranger. Démission refusée.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Et voilà l’avocat, un pin’s « Trump » sur la veste, qui reçoit volontaires et journalistes dans son bureau, au centre de Jérusalem. Il est très enthousiaste. « Notre slogan, c’est : voter Trump est dans l’intérêt d’Israël, dit-il. On n’a jamais organisé ici une telle campagne de terrain. Le niveau d’énergie et de passion des gens est sans précédent. » Dernier grand rendez-vous : le 26 octobre à Jérusalem, les sympathisants de M. Trump l’entendront parler en direct par Skype. Même les scandales sexuels touchant le candidat n’émeuvent pas l’avocat : « Les gens ici pensent plus grand que cela. »</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Marc Zell a changé d’avis à propos de Donald Trump pour diverses raisons : l’ampleur de sa victoire aux primaires, « la frustration populaire contre les élites des deux camps », mais aussi l’identité de l’adversaire, Hillary Clinton. « Trump est un outsider en politique, il n’est pas poli. Sa présidence serait historique pour les relations bilatérales avec Israël, prétend-il. Il veut aborder le conﬂit sans idée préconçue. Au sujet des colonies par exemple, Trump considère qu’il ne doit pas dire aux Israéliens où ils peuvent construire. C’est un changement révolutionnaire. » Lors d’une rencontre avec Benyamin Nétanyahou, le 25 septembre à New York, le milliardaire a promis de reconnaître Jérusalem comme capitale de l’Etat juif s’il est élu.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Dans ce pays, l’élection américaine n’a jamais été un simple scrutin à l’étranger, observé avec distance. Les relations entre les deux pays sont si étroites qu’Israël est le premier sujet de politique étrangère imposé aux candidats. A cela s’ajoute un enjeu arithmétique, dans une élection qui s’annonce indécise : le vote juif, aux Etats-Unis mais aussi en Israël. Le premier penche largement pour les démocrates, tandis que l’autre est plus favorable au camp républicain. Or le GOP estime que dans certains Etats, le vote des expatriés américains pourrait s’avérer très important, voire déterminant.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">L’organisation non gouvernementale I Vote Israel se veut non partisane. En 2012, pour la première fois, elle a mobilisé ses volontaires pour pousser les juifs américains en Israël à s’enregistrer sur les listes électorales. A l’époque, elle avait estimé le nombre de votants potentiels à 160 000. « Aujourd’hui, ils doivent être environ 200 000, souligne Eitar Charnoff, le nouveau directeur de l’organisation. On espère dépasser la participation de 2012, quand 80 000 Américains avaient voté. »</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>« C’est OK d’être juif »</strong></span></p>
<hr />
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Marc Zell, pour sa part, estime à environ 160 000 le nombre de votants enregistrés pour le scrutin de novembre. Il est persuadé que cet électorat représente un enjeu important. « On a une étude de cas intéressante : la Floride en 2000, souligne-t-il. L’élection entre Al Gore et George W. Bush s’est jouée à 537 voix près dans cet Etat ; on avait alors eu en Israël 1 500 votes de juifs de Floride en faveur de Bush. Cette année, on espère 10 000 à 12 000 votes ici pour la Floride, et le même nombre en Ohio et en Pennsylvanie, deux autres Etats clés. »</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">L’avocat Sheldon Schorer a beau avoir été l’ancien associé de Marc Zell, il a participé à toutes les campagnes démocrates en Israël depuis 1988. Il rejette l’idée d’un phénomène Trump, même s’il reconnaît que le candidat républicain devrait obtenir « aux alentours de 60-65 % » au sein de la communauté. « On estime à 8 millions le nombre d’Américains votant à l’étranger, explique Sheldon</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Schorer, qui dirigeait jusqu’à récemment les Democrats Abroad (« démocrates de l’étranger ») en Israël. Ici, les Républicains n’en auront pas pour leur argent. Ils veulent simplement, en termes d’afﬁchage, diffuser le message que c’est OK d’être juif et de voter républicain. » Pour cet avocat, les juifs américains arrivés ces dernières années en Israël « sont plus conservateurs et religieux, et penchent probablement pour Trump ». Mais il assure ne pas être inquiet : « Hillary Clinton, c’est trente ans de soutien à Israël. En face, c’est un lancer de dés. »</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><strong>Aller chercher les voix partout</strong></span></p>
<hr />
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Derrière ces propos sereins se dissimule, côté démocrate, une faible mobilisation en Israël, comme si les priorités étaient ailleurs. L’équipe républicaine, elle, a déjà ouvert cinq bureaux. Un effort particulier est consenti par exemple en direction du public ultraorthodoxe, moins sensible à la campagne en ligne. L’ouverture d’un premier bureau en Cisjordanie, dans la colonie de Karnei Shomron, a été aussi très commentée par la presse israélienne. En réalité, il s’agit d’un simple ordinateur dans le salon d’un habitant, mais l’intention est claire : aller chercher les voix partout.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Il n’existe que des estimations sur le nombre d’Américains vivant en Cisjordanie – le chiffre de 60 000, cité par certains chercheurs, est contesté par les colons eux-mêmes – mais leur penchant nationaliste et religieux est clair. La plateforme adoptée lors de la convention républicaine en juillet a dû les ravir : pour la première fois de son histoire, le parti a rejeté l’expression « occupation » et n’a pas fait mention d’un Etat palestinien.</span></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://elnetwork.fr/publications/donald-trump-espere-rafler-la-mise-en-israel/">Donald Trump espère rafler la mise en Israël</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://elnetwork.fr">ELNET</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
