Go to Appearance > Menu to set Top Menu

Mardi 7 juin, la « commission d’enquête internationale » (COI) mandatée par le Conseil des droits de l’homme de l’Organisation des Nations Unies (ONU) a publié son premier rapport accusant Israël d’être la cause principale du conflit avec les Palestiniens. Sans surprise, ses conclusions sont fondées sur des inexactitudes factuelles et juridiques, reflétant le mandat biaisé de cette commission. La COI s’appuie sur les condamnations unilatérales d’Israël par les organes de l’ONU au fil des ans pour conclure que l’ « occupation israélienne » est la principale cause des tensions dans la région et appelle ainsi à une action urgente pour y mettre fin. Le rapport ignore l’histoire de la région et les droits légitimes d’Israël à sécuriser ses frontières et à protéger son intégrité territoriale. Il minimise la terreur palestinienne, dépeint Israël comme un État voyou et semble avoir pour but de jeter les bases des allégations d’apartheid et d’autres crimes de droit international devant être soumises à la Cour pénale internationale.

En 2021, le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies (UNHRC) a créé sa commission d’enquête à composition non limitée sur Israël et les « territoires palestiniens occupés ». Cette commission d’enquête est très problématique du point de vue du droit international et n’aurait jamais dû être établie – comme expliqué dans notre document d’information ci-joint. La COI est très controversée. Seuls 24 des 47 membres du CDH ont voté en sa faveur lors de sa création. Son mandat est déséquilibré, notamment du fait qu’il évoque à peine les attaques délibérées et aveugles du Hamas contre des civils israéliens ou encore l’utilisation de boucliers humains. La seule référence à l’État d’Israël en association avec des « violations et abus présumés » et des « Territoires palestiniens occupés » donne peu d’assurance que les actions du Hamas et d’autres entités palestiniennes telles que l’OLP, le Fatah, le Jihad islamique palestinien ou le Front populaire pour la libération de la Palestine (PLFP) seront examinées de manière crédible et sérieuse. Et cela en dépit du fait que les forces armées israéliennes ont systématiquement mis en œuvre les mesures nécessaires de précaution pour éviter les victimes.

Le Département d’État américain a immédiatement publié une ferme condamnation de la COI et de son premier rapport comme étant « une approche unilatérale et biaisée qui ne fait rien pour faire avancer les perspectives de paix ».

ELNET condamne fermement ce rapport calomnieux et le déploiement perpétuel d’instruments onusiens visant à discréditer et isoler Israël sur la scène internationale.

Sans vérité et sans justice dans le conflit israélo-palestinien et cela vaut pour ceux qui se veulent médiateurs- la paix ne restera qu’une chimère.