Votre article du 3 juin 2026 associe le nom d’ELNET à une opération d’ingérence électorale présumée. Cette association est dénuée de tout fondement et nous la contestons avec force.
Ce faisant, vous joignez votre voix, pourtant clairvoyante sur des sujets de société qui touchent tous les Français, aux aboiements de la meute de l’ultra-gauche qui nous sonde, nous scrute et nous surveille depuis des mois et des mois, sans le moindre résultat.
Et pour cause.
Aucune des accusations dont ils nous taxent, y compris celle nous réduisant à un « lobby pro-Netanyahou » et que votre journaliste peu scrupuleux se contente de répercuter, n’est fondée.
Le seul fait que rapporte David Medioni, votre collaborateur, est le suivant : certains comptes ayant relayé des contenus diffamatoires auraient, par le passé, interagi avec des publications d’ELNET. C’est là une insinuation, non la preuve d’une quelconque orientation partisane.
Par cette logique bancale, tout abonné à un média partageant un jour une infox deviendrait complice de désinformation.
ELNET est une organisation qui oeuvre au dialogue stratégique entre l’Europe et des pays du Moyen-Orient, dont Israël, qui se trouve être gouverné depuis presque deux décennies par un Premier ministre démocratiquement élu.
Cette activité publique et documentée est aussi légale que transparente. Dans l’environnement hostile qui est le nôtre, ajouter de tels éléments de désinformation contribue à un véritable brouillage informationnel et, donc, démocratique.
Comme s’il n’y avait pas assez de faits graves à reprocher à cette ultra-gauche mue par une volonté affichée de semer le chaos et la haine dans notre pays.
Qualifier ELNET de « lobby pro-Netanyahou » sans le moindre élément factuel à l’appui relève de l’amalgame stupide, non d’un journalisme éclairé dont votre média peut parfois se vanter.
Vous affirmez, sans la moindre preuve ni source, qu’ELNET a contacté des journalistes. Mais qui chez ELNET ? Quels journalistes ? Nous dénonçons cette affirmation totalement fausse et calomnieuse. Comment aurions-nous pu contacter des journalistes sur un sujet dont nous n’avions aucune connaissance et que nous avons découvert par la presse ?
Nous demandons la publication de ce droit de réponse dans vos colonnes.
Arié Bensemhoun
Directeur exécutif ELNET France
