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Dans une tribune parue dans le journal Libération le 27 juillet 2021, un millier « d’artistes, intellectuels et universitaires de plus de 45 pays appellent à la reconnaissance internationale et au démantèlement du régime d’apartheid mis en place par Israël sur le territoire de la Palestine »[1]. Après la publication d’un rapport en avril 2021 par l’ONG Human Rights Watch accusant l’État d’Israël de mener une politique « d’apartheid » à l’égard des Arabes israéliens et des Palestiniens[2], les masques tombent, puisqu’il ne s’agit de rien de moins que de la disparition d’Israël. Selon ces « intellectuels », il n’y aurait pas de place pour un Etat juif dans le monde.

L’accusation, loin d’être anodine, est également symptomatique des nouvelles tendances dites « antiracistes » qui sévissent un peu partout sur la planète, en particulier dans les grandes démocraties. Le fait même de devoir démontrer qu’il s’agit de pure diffamation constitue en soi une aberration. Mais puisque ce mensonge semble s’être répandu de façon inquiétante, ce document vise à fournir des clés de compréhension sur ce sujet brûlant.

 

  • Comment définit-on l’apartheid ?

L’apartheid est défini comme un système juridique inhérent à la politique ségrégationniste menée par l’Afrique du Sud jusqu’aux années 1990 qui distinguait parmi ses citoyens, les Noirs des Blancs. L’apartheid implique une discrimination raciale « en vue d’instituer ou d’entretenir la domination d’un groupe racial d’êtres humains sur un autre[3] » au sein d’un même pays. Les mesures prises pour ce faire, visent à « empêcher un ou des groupes raciaux à participer à la vie politique, sociale, économique et culturelle du pays et les priver de droits et de libertés fondamentales »[4]. C’est un crime contre l’humanité.

L’accusation est donc grave car elle insinue que l’État d’Israël aurait mis en place un système discriminatoire institutionnalisé pour empêcher les Arabes israéliens et palestiniens de jouir de leurs droits, ce qui est faux.

 

  • D’où viennent ces accusations ?

Aux origines de l’État d’Israël : le mouvement sioniste

Afin de pouvoir éclaircir cette question, il est essentiel de se replonger plus d’un siècle en arrière.

L’émergence du mouvement sioniste à la fin du 19ème siècle fait suite aux multiples pogroms et persécutions dont sont victimes les Juifs d’Europe. Sous l’impulsion de Theodor Herzl, la nécessité d’établir un État juif légitimé par les grandes puissances sur sa terre ancestrale devient évidente.[5] Dans l’esprit des intellectuels pionniers, ce mouvement se veut libérateur. Il s’agit de restaurer l’identité juive sur la terre historique de son peuple, où les Juifs n’ont jamais cessé de vivre depuis leur exil forcé et leur dispersion imposée. Il n’est nullement question d’oppression ou de discrimination à l’égard des autres populations présentes sur place.

L’État d’Israël voit finalement le jour en 1948 à la suite du plan de partage des Nations unies et dans le cadre de la résolution 181 qui prévoit la création d’un État juif et d’un État arabe sur le territoire de la Palestine du mandat britannique. Mais ce plan est rejeté par la partie arabe qui déclare la guerre au jeune État d’Israël pour – comme elle l’affirme – « jeter les Juifs à la mer ».

Des campagnes « antisionistes » se développent peu à peu parmi les États communistes pendant la guerre froide. En réalité, il s’agit de campagnes antisémites, le mot « sioniste » étant utilisé comme synonyme de « juif ».

Des accusations irresponsables, pourtant légitimées au plus haut niveau

Seulement 25 ans après la création de l’État d’Israël, les odieuses accusations sans équivoque de racisme institutionnalisé émergent de l’organisation internationale la plus respectée. En 1973, l’Assemblée Générale des Nations unies (AGNU) publie la résolution n°3379 affirmant que « le sionisme est une forme de racisme et de discrimination raciale »[6]. Dans ce texte, le sionisme, qui est le mouvement d’émancipation nationale du peuple juif, est placé au même niveau que l’apartheid, régime discriminatoire établi par le gouvernement sud-africain. C’est une aberration.

Il a néanmoins fallu attendre 16 ans pour que, sous l’impulsion des États-Unis, cette résolution totalement injustifiée soit finalement abrogée, en 1991. Mais cela n’a pas suffi à décourager les plus virulents opposants à Israël.

Du 2 au 9 septembre 2001, soit seulement quelques jours avant les tragiques attentats du World Trade center, une conférence visant à « lutter contre le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et l’intolérance » est organisée à Durban, en Afrique du Sud, berceau de l’apartheid. Sous couvert de lutte antiraciste, plusieurs ONG et militants anti-Israël décident de lancer une campagne mondiale pour désigner Israël comme un « État d’apartheid ».

 

  • Pourquoi ces accusations sont-elles infondées ?

Les Palestiniens ne sont pas des citoyens israéliens : ils ne dépendent donc pas de l’État d’Israël

Tout d’abord, il est nécessaire de distinguer deux populations: les Arabes israéliens, disposant de la citoyenneté israélienne et les Arabes palestiniens, dépendant de l’Autorité Palestinienne (AP) ou du Hamas à Gaza. Israël a la responsabilité de ses propres citoyens, comme toute autre nation dans le monde.

En vertu des Accords d’Oslo, plusieurs dossiers relèvent de la compétence de l’AP et non de celle d’Israël, comme la politique éducative, les tribunaux, les impôts, la police ou encore la santé[7]. Rendre Israël responsable de ces sujets pour les citoyens palestiniens est donc totalement hors de propos. Mais compte tenu des accusations qui pèsent sur l’État hébreu depuis des années, il est urgent de déconstruire les fantasmes, corriger les mensonges et répondre aux calomnies.

Les Accords d’Oslo II, signés à Washington en 1995 prévoient la division de la Cisjordanie en trois zones distinctes ainsi qu’une stricte séparation des compétences :

  • Zone A où l’Autorité palestinienne exerce la pleine responsabilité pour la sécurité intérieure, l’ordre public et les affaires civiles,
  • Zone B où l’Autorité exerce, comme en zone A, ses mêmes compétences civiles. En revanche, Israël reste responsable du maintien de la sécurité vis-à-vis de ses ressortissants et dans la lutte contre le terrorisme,
  • Zone C, représentant 60% du territoire de Judée-Samarie/Cisjordanie. Ici, Israël exerce la pleine responsabilité sur le plan administratif comme sécuritaire[8].

 

Par conséquent, accuser Israël d’apartheid sur des territoires où il n’a pas de compétence est un non-sens absolu et une véritable calomnie. C’est bien à l’Autorité palestinienne d’assurer sa mission et d’octroyer des droits à ses citoyens dans les zones concernées, comme le ferait toute démocratie qui se respecte. Mais cette Autorité a depuis longtemps perdu toute crédibilité. N’oublions pas que Mahmoud Abbas entame la 16ème année d’un mandat de quatre ans. L’AP est incapable d’assurer la subsistance de son peuple, préférant adopter la politique d’une dictature qui arrête les militants des droits de l’homme et les journalistes. Elle fait également taire les opposants politiques comme Nizar Banat[9], froidement assassiné tout récemment. De fait, les populations palestiniennes se retrouvent à la merci des groupes terroristes les plus virulents.

Ainsi, ceux qui accusent Israël de pratiquer l’apartheid contre les Palestiniens, insinuent que ces derniers auraient des droits où qu’ils soient, y compris sur Israël, faisant croire que l’État hébreu n’a pas de raison d’être puisque les vrais souverains seraient les Arabes palestiniens. Cet État serait si illégitime qu’il est tout naturel de lui inventer des obligations vis-à-vis d’une population voisine… Il semblerait tout aussi incongru d’accuser les Etats-Unis d’apartheid vis-à-vis du Mexique ou la France vis-à-vis de n’importe quel pays d’Afrique.

 

Tous les Israéliens sont libres et égaux en droits

Israël est un pays d’immigration. Malgré son jeune âge – seulement 73 ans d’existence – c’est une démocratie vibrante, pluraliste et multi-ethnique aux origines diverses qui ne fait pas de distinction entre les citoyens, comme le stipule la Déclaration d’Indépendance de l’État[10].

Contrairement à l’Afrique du Sud du temps de l’apartheid, il n’y a pas de citoyens de seconde zone en Israël. Bien que défini comme le foyer national du peuple juif, Israël n’est pas une théocratie ou un État uniquement pour les Juifs mais l’État où le peuple juif exerce son droit naturel à l’auto-détermination.

Les Arabes israéliens représentent environ 2 millions de personnes, soit 20% de la population totale du pays. Ils jouissent des mêmes droits que les autres citoyens sans toutefois disposer des mêmes devoirs puisqu’ils ne sont pas tenus de faire leur service militaire. Aucune autre population arabe et musulmane dans le monde ne bénéficie à la fois des avantages d’une société moderne démocratique mais également d’une liberté de culte totale. En effet, dans les démocraties occidentales, la liberté religieuse dans l’espace public est limitée par la séparation des cultes et de l’État. Dans les États arabo-musulmans, la liberté religieuse est totale – elle constitue hélas souvent une obligation ou une contrainte – mais les autres libertés restent restreintes. Israël constitue donc un modèle démocratique préservant toute liberté de culte, y compris dans la sphère publique. En effet, quelle que soit leur religion, les salariés sont autorisés à prendre les congés de leur choix en raison de leurs fêtes religieuses[11]. L’arabe est également la langue maternelle de la majorité des Arabes israéliens. Elle reste la deuxième langue parlée du pays et jouit d’un statut particulier. En effet, de très nombreux panneaux officiels (noms de rues, stations de transports, services publics…) sont traduits dans cette langue, preuve que la culture – qu’il s’agisse de la langue ou de la religion – est loin d’être niée comme ce serait le cas dans un régime marqué par l’apartheid…

En Israël, les populations juives et arabes cohabitent ensemble depuis toujours. Plusieurs villes symbolisent cette coexistence pacifique qui fonctionne très bien et est même revendiquée par les habitants sur place. Au nord du pays, Haïfa est régulièrement prise en exemple[12] mais également Lod ou encore Jaffa, tout près de Tel Aviv. Le sujet est brusquement revenu dans l’actualité lors de la dernière confrontation entre Israël et le Hamas. En effet, ces villes de la coexistence ont été le terrain d’émeutes et de tensions graves. Mais il ne faut pas s’y tromper : ces échauffourées restent le fait d’une minorité d’extrémistes qui ont cherché à instrumentaliser le conflit contre le groupe terroriste. Les événements ne remettent néanmoins pas en cause la coexistence pacifique largement majoritaire entre Juifs et Arabes.

Selon une enquête commandée en 2017 par le journal israélien Israel Hayom, 73% des Arabes israéliens affirmaient un sentiment d’appartenance à l’État hébreu et 60% d’entre eux se disaient fiers d’être Israéliens[13]. Difficile de considérer qu’un État pratiquant l’apartheid puisse être si attirant…

Souhaitant soutenir l’intégration des populations arabes dans la société israélienne, le gouvernement a tenu à mettre en place plusieurs initiatives visant notamment à encourager le développement économique et l’emploi.

D’ailleurs, beaucoup d’arabes israéliens occupent des postes importants dans de nombreux secteurs cruciaux. Des ambassadeurs arabes israéliens ou druzes sont régulièrement nommés. Le PDG de la plus grande banque d’Israël, la banque Leumi, Samer Haj Yehia, est arabe israélien et musulman.[14] Des juges arabes israéliens siègent également au sein de la plus importante institution judiciaire du pays : la Cour suprême. En 2011, le juge arabe israélien George Karra, a condamné l’ancien Président de l’État d’Israël, Moshé Katzav à 7 ans de prison[15]. Les exemples cités sont loin d’être anecdotiques et ne sont pas exhaustifs. La liste des Arabes israéliens qui occupent des postes à responsabilités est infinie.

De plus, tous les citoyens israéliens – donc arabes également, peuvent demander réparation auprès du gouvernement ou des tribunaux israéliens s’ils s’estiment lésés.

 

Dans le milieu éducatif

Selon une enquête du Conseil israélien de l’enseignement supérieur publiée en 2018, le nombre d’étudiants arabes dans les universités israéliennes a bondi de 78,7% en sept ans[16]. Cette réussite est notamment due à la mise en place de programmes spécifiques de soutien visant à mieux intégrer cette communauté dans l’enseignement supérieur en l’empêchant de décrocher. Ces étudiants peuvent ensuite à leur tour devenir enseignants et accompagner les futurs étudiants.

Par conséquent, tous les Israéliens bénéficient des mêmes conditions d’études et peuvent intégrer toutes les facultés, contrairement au régime sud-africain qui a mis en place des systèmes différenciés entre Noirs et Blancs, afin de leur inculquer des compétences uniquement en lien avec des activités manuelles[17] sans opportunité d’ascenseur social.

 

Dans le milieu médical

Le système médical israélien est considéré comme l’un des plus performants au monde. Et les personnels soignants ne font pas de politique. Un malade est un malade, peu importe son parcours. Par conséquent, les Arabes comme les Juifs sont soignés de la même manière, quelle que soit leur origine. L’excellent hôpital Hadassah Ein Kerem de Jérusalem a été recommandé en 2005 pour le prestigieux Prix Nobel de la Paix[18]. L’établissement a toujours mis un point d’honneur à pratiquer les soins à tous sans distinction, y compris lors des conflits, qu’Israël soit impliqué ou non.

En permanence en état d’alerte en raison de la menace du groupe terroriste Hezbollah dans le nord du pays, l’hôpital de Haïfa a accueilli à plusieurs reprises des blessés syriens pour les soigner[19]. En octobre 2014, soit seulement quelques semaines après l’opération « Bordure protectrice », la fille d’un dirigeant du Hamas – groupe terroriste qui n’a pas hésité à tirer des milliers de missiles sur les civils israéliens et ne jure que par la destruction d’Israël – a été soignée à l’hôpital Ichilov de Tel Aviv[20]. De même, lors de la dernière confrontation en mai 2021, c’est la nièce du chef du Hamas qui a subi une greffe de moelle osseuse dans ce même hôpital[21]. Tous reçoivent les meilleurs traitements, ce qui contraste avec une hypothétique politique d’apartheid. En effet, en Afrique du Sud, les Noirs n’avaient qu’un accès limité aux soins.

De plus, le nombre de soignants originaires de la communauté arabe en Israël est très important. En effet, 17 % des médecins, un quart des infirmiers et près d’un pharmacien sur deux, sont issus de la minorité arabe[22]. Ils travaillent au quotidien avec leurs homologues juifs en toute intelligence, comme l’a montré la récente crise du Coronavirus.[23]

 

Dans la sphère politique

Les consultations électorales ne manquent pas en Israël. Avec 4 élections en moins de deux ans, la vitalité démocratique est évidente. Le système de proportionnelle presque intégrale permet l’émergence de très nombreux partis politiques. Les Arabes israéliens ne font pas exception à la règle et sont largement représentés à la Knesset. Certains d’entre eux sont même particulièrement critiques à l’égard d’Israël.

Et pourtant, la toute nouvelle coalition formée en juin 2021 par Naftali Bennett et Yair Lapid, est composée de 8 partis très différents, avec le soutien de la formation arabe Ra’am (parti islamiste de Mansour Abbas), pour la première fois dans l’histoire de l’État d’Israël.

Sont-ce là les marqueurs d’un régime d’apartheid qui, comme en Afrique du Sud, instaurait la discrimination dans toutes les sphères de la société jusqu’au sommet ?

Non bien entendu, c’est même tout le contraire.

En effet, en Afrique du Sud, les personnes de couleur n’étaient pas autorisées à participer au processus politique[24]. Pour lutter contre l’apartheid, Nelson Mandela a évoqué, lors d’une interview télévisée, le fameux slogan « one person, one vote » (« une personne, un vote »). Après avoir été détourné une première fois par l’Armée de libération du peuple azanien – branche armée du Congrès panafricain (PAC) en Afrique du Sud – pour devenir « one settler, one bullet » (« un colon, une balle »), c’est à Durban qu’il a été entendu, dans un tout autre contexte. Les manifestants de la prétendue conférence antiraciste qui s’est déroulée dans cette ville d’Afrique du Sud, en septembre 2001, ont purement et simplement appelé au meurtre de Juifs, en criant « one Jew, one bullet » (« un juif, une balle »).[25]

 

  • Conclusion

Affirmer qu’Israël puisse de près ou de loin être considéré comme un « État d’apartheid » relativise la véritable politique d’apartheid menée par l’Afrique du Sud et vécue par les personnes noires pendant cette période longue de près d’un demi-siècle[26]. En ce sens, ces accusations constituent donc un déni de mémoire d’une période tragique qui ne mérite en aucune façon d’être ainsi instrumentalisée. Il s’agit ni plus ni moins de révisionnisme voire de la négation d’un crime contre l’humanité.

Contrairement aux Sud-Africains, les Arabes israéliens peuvent se déplacer librement dans le pays, voter, aller à l’école, obtenir des postes importants, être soignés, devenir propriétaires et s’exprimer comme bon leur semble. Les Noirs en Afrique du Sud ne bénéficiaient pas de ces droits. Par ailleurs, les Arabes palestiniens devraient demander des comptes à l’Autorité palestinienne, seule responsable de la politique menée dans les territoires de Cisjordanie. 

Ces accusations abominables visent en réalité un but clair : faire croire au monde entier qu’Israël n’a pas sa place au Moyen-Orient comme la tribune publiée dans le journée Libération le formule sans la moindre ambiguïté[27]. Il est d’ailleurs intéressant de constater que l’initiateur de cette tribune, Robert Falk, avait été interviewé par le journal Le Monde en 2017. A l’époque, l’organisation InfoEquitable avait déjà souligné ses positions ouvertement antisémites, anti-israéliennes et même pro-Hamas[28].

Pourtant, le véritable apartheid vient plutôt de ceux qui accusent l’État hébreu puisque certains n’hésitent plus à appeler au « démantèlement de ce régime »[29] pour détruire Israël.  Mais ne nous y trompons pas. Derrière cette accusation se cache une menace pour l’ensemble de nos démocraties. Si les Juifs n’ont pas de place sur cette terre en tant que nation, alors aucune autre nation n’est à l’abri. En effet, cette haine d’Israël puise ses ferments dans les discours indigénistes et « antiracistes » au nom d’un absolu des droits de l’homme qui voit des suprémacistes et des colonisateurs partout. En défendant cet agenda mortifère, les partisans de ces idéologies estiment qu’un Etat doit se suicider et appellent purement et simplement à la fin de toutes les sociétés au nom d’un égalitarisme dévoyé qui cherche à démanteler tous les systèmes.

A la veille de la conférence dite de Durban IV, véritable mascarade antisémite, il est urgent que les grandes nations se mobilisent pour lutter efficacement contre ces idéologies nocives. Car proférer de telles calomnies pour rendre Israël infréquentable et appeler à sa destruction, ne rend service à personne et empêche l’émergence d’une véritable réconciliation pour aboutir à la paix. Au contraire, ces propos diffamants visent à salir les Juifs pour nourrir la haine d’Israël, entretenir le conflit et ainsi le rendre insoluble. Pour qu’une paix durable puisse enfin voir le jour, il faut rétablir la justice et la vérité afin que les parties impliquées puissent reprendre le dialogue et la négociation dans de bonnes conditions.

[1] https://www.liberation.fr/idees-et-debats/tribunes/pour-que-2021-soit-lannee-de-la-fin-de-lapartheid-en-israel-20210727_DRP24UOQRFB7TBR3KZFVYEEG6A/

[2] https://www.hrw.org/fr/news/2021/04/27/des-politiques-israeliennes-abusives-constituent-des-crimes-dapartheid-et-de

[3] Article II : Convention internationale sur l’élimination et la répression du crime d’apartheid https://treaties.un.org/doc/Publication/UNTS/Volume%201015/volume-1015-I-14861-French.pdf

[4] https://www.amnesty.fr/focus/apartheid

[5] https://www.lesclesdumoyenorient.com/Sionisme-et-creation-de-l-Etat-d.html

[6] https://monbalagan.com/29-israel-palestine/sources-israel/1591-resolution-n-3379-de-l-ag-de-l-onu-sionisme-racisme-texte.html

[7] http://www.ibe.unesco.org/fileadmin/user_upload/Publications/WDE/2010/pdf-versions/Palestine.pdf

[8] https://www.jpost.com/magazine/knowing-your-abc-448963

[9] https://www.lefigaro.fr/international/les-policiers-palestiniens-accuses-du-deces-d-un-opposant-20210624

[10] L’État d’Israël « veillera au développement du pays au bénéfice de tous ses habitants ; il sera fondé sur les principes de liberté, de justice et de paix ainsi que cela avait été conçu par les prophètes d’Israël ; il assurera une complète égalité sociale et politique à tous ses citoyens, sans distinction de religion, de race ou de sexe ; il garantira la liberté de culte, de conscience, d’éducation et de culture ; il assurera la protection des Lieux saints de toutes les religions, et respectera les principes de la Charte des Nations unies. » http://www.obsarm.org/dossiers/damo/palestine/declaration-independance.htm

[11] https://uwork.co.il/blog/everything-you-need-to-know-about-working-in-Israel-when-its-the-holiday-season

[12] Reportage de France 2 à l’hôpital Rambam de Haïfa

https://www.francetvinfo.fr/monde/proche-orient/israel-palestine/israel-a-haifa-soignants-juifs-et-arabes-coexistent-dans-la-paix-et-la-solidarite_4626881.html

[13] https://www.i24news.tv/fr/actu/israel/societe/160927-171122-60-des-arabes-israeliens-se-disent-fiers-d-etre-israeliens-sondage

[14] https://www.timesofisrael.com/for-1st-arab-head-of-major-israeli-bank-breaking-down-barriers-is-second-nature/

[15] https://www.jpost.com/National-News/Judge-in-Katsav-trial-known-to-be-independent-fearless

[16] https://fr.timesofisrael.com/hausse-du-nombre-detudiants-arabes-dans-les-universites-israeliennes/

[17] « Bantu Education » https://overcomingapartheid.msu.edu/sidebar.php?id=65-258-2

[18] https://www.lefigaro.fr/actualite/2005/11/23/01001-20051123ARTFIG90268-la_medecine_au_chevet_de_la_paix.php

[19] https://www.francetvinfo.fr/replay-jt/france-2/20-heures/des-blesses-syriens-soignes-dans-des-hopitaux-israeliens_2456764.html

[20] https://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/10/19/97001-20141019FILWWW00223-la-fille-d-un-chef-du-hamas-soignee-en-israel.php

[21] https://www.i24news.tv/fr/actu/israel/1622121087-israel-une-fillette-de-la-famille-du-chef-du-hamas-subit-une-greffe-de-moelle-osseuse-a-l-hopital-ichilov-de-tel-aviv

[22] https://www.lemonde.fr/international/article/2020/04/02/dans-les-hopitaux-israeliens-les-arabes-aux-avant-postes_6035240_3210.html

[23] https://www.challenges.fr/societe/en-israel-medecins-arabes-et-juifs-ensemble-en-premiere-ligne-face-au-coronavirus_704397

[24] https://www.sahistory.org.za/article/history-elections-south-africa

[25] https://www.lexpress.fr/culture/livre/l-antiracisme-est-l-ideologie-de-notre-temps_819866.html

[26] Témoignages de plusieurs sud-africains : https://www.youtube.com/watch?v=KdEAMa6CT5I

[27] https://www.liberation.fr/idees-et-debats/tribunes/pour-que-2021-soit-lannee-de-la-fin-de-lapartheid-en-israel-20210727_DRP24UOQRFB7TBR3KZFVYEEG6A/

[28] https://infoequitable.org/la-tres-complaisante-interview-de-lantisemite-richard-falk-dans-le-monde/

[29] https://www.liberation.fr/idees-et-debats/tribunes/pour-que-2021-soit-lannee-de-la-fin-de-lapartheid-en-israel-20210727_DRP24UOQRFB7TBR3KZFVYEEG6A/